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De la recherche en sciences sociales aide une entreprise à transcender les taux de clics et les pages vues

Si vous gérez une entreprise, une présence dans les médias sociaux est probablement une composante essentielle de votre stratégie de marketing. Votre impact peut être mesuré en termes de clics et de vues; mais qu’arrive-t-il si vous souhaitez comprendre plus profondément, plus personnellement, le fonctionnement des médias sociaux?

Treefrog de Newmarket, Ontario sait tout ce qu’il y a à savoir à propos des médias sociaux pour les entreprises. Elle offre une gamme de services de marketing aux clients, incluant les stratégies « traditionnelles » de médias sociaux. Mais une série de conversations continue entre Sean Stephens, le PDG de Treefrog et Laurie Baker, alors une candidate au doctorat en anthropologie à l’Université York a suscité un changement dans la façon pour l’entreprise d’aborder les médias sociaux.

Ensemble, Sean et Laurie ont décidé de travailler sur un projet qui a vu Laurie contribuer son expertise en anthropologie au développement de stratégies avec l’appui financier du programme Mitacs Élévation. Plutôt que de cibler des résultats traditionnels comme la génération d’occasions d’affaires et la promotion, Laurie a fait un grand saut pour les clients de Treefrog : Qui sont les personnes derrière les médias sociaux? Quels sont leurs points de pincement individuels? Comment les utilisateurs finaux sont-ils reflétés dans les messages dans les médias sociaux? Comment un examen en profondeur des personnes derrière une entreprise peut-il orienter la stratégie de médias sociaux de l’entreprise?

Bref, Laurie a émis l’hypothèse qu’une approche centrée sur les personnes et fondée dans la pratique anthropologique — examiner les réseaux des médias sociaux comme des écosystèmes individuels, explorer les relations des personnes avec la technologie et mieux comprendre les personnes à chaque bout d’un échange de médias sociaux — générerait non seulement des résultats d’entreprise souhaitables, cela pourrait aussi fournir une présence dans les médias sociaux plus intéressante pour les clients de Treefrog. Et elle avait raison : en plus des services existants, Treefrog offre maintenant aux clients des « ethnographies numériques », qui appliquent la recherche ethnographique aux espaces numériques (plutôt que géographiques). Les clients, appuyés par la recherche de Laura, acquièrent une meilleure compréhension de la façon dont leurs propres clients interagissent avec eux en ligne, quelque chose qu’ils n’obtiennent pas nécessairement d’une analyse des médias sociaux.

« C’est incroyable combien notre entreprise a changée, » dit Sean.

« Nous n’avions jamais pensé collaborer avec une chercheure des sciences sociales, mais depuis que Laurie est avec nous, nous avons accru le nombre d’employés, augmenté nos revenus et même attiré plus de titulaires de doctorat à nos affichages de postes. Et l’implication de Laurie signifie que les clients qui étaient auparavant hésitants à propos d’une stratégie de médias sociaux ont maintenant hâte de l’essayer. »

Une des récompenses pour Laurie a été l’occasion de jouer un rôle influent dans un domaine d’études émergent : « Ce n’est qu’au cours des cinq dernières années que l’anthropologie numérique est devenue un sujet sérieux d’études, » explique-t-elle. « Ce projet aide à faire le lien non seulement avec les clients, mais aussi avec le monde universitaire. À cause de leur âge relativement jeune, les médias sociaux n’ont pas encore de compréhension théorique établie. Il est donc excitant et stimulant d’être à l’avant-plan de cette recherche. »

Bien que de combiner la recherche anthropologique et les médias sociaux peut sembler inhabituel, de tenter sa chance a profité à Laurie, Sean et Treefrog dans son ensemble. Sean résume le succès du projet dans une phrase simple qui mériterait d’être gazouillée : « Nous repoussons le travail à deux mains! »


Mitacs tient à remercier le gouvernement du Canada, Alberta Innovates, le gouvernement de la Colombie-Britannique, Research Manitoba, le gouvernement du Nouveau-Brunswick, le gouvernement de la Nouvelle-Écosse et le gouvernement du Québec de leur soutien à l’égard du programme Élévation.