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Un nouveau jeu vidéo aide les enfants à lutter contre les dangers en ligne

Coup d'oeil
L’équipe

Sana Maqsood, sous la supervision de la professeure Sonia Chiasson de l’École des sciences informatiques, Université Carleton

Le défi

Éduquer les enfants sur la façon de se prémunir contre les risques liés à la cybersécurité

La solution

Un jeu vidéo simple pouvant sensibiliser les enfants sur la vie privée et à la sécurité en ligne

Le résultat

Un jeu vidéo rematricé contenant les mises à jour relatives aux préoccupations contemporaines en matière de sécurité sur Internet

Et ensuite?

Mettre en œuvre son jeu vidéo dans les établissements scolaires pour les jeunes partout au Canada

L’Internet est un outil puissant pour les enfants pour jouer, socialiser et apprendre. Toutefois, le monde en ligne ne représente pas seulement des mèmes drôles et des vidéos virales. Sans les connaissances appropriées, les enfants sont vulnérables à des escroqueries en ligne, aux virus, au vol d’identité et à tout autre risque de cybersécurité.

Sana Maqsood, doctorante à l’Université Carleton, veut éduquer les jeunes utilisateurs d’Internet sur les façons de rester à l’abri des dangers dans le monde en ligne. Par l’intermédiaire du programme de stages de Mitacs, Sana travaille avec MediaSmarts — un organisme sans but lucratif local qui promeut la littératie numérique auprès des jeunes — pour créer un jeu vidéo qui aide les joueurs à lutter contre les risques qui se trouvent dans le cyberespace.

Le jeu, intitulé A Day in the Life of the Jos, est une version nouvelle et améliorée du jeu original de MediaSmarts du même nom, conçu il y a plus de dix ans. Tirant parti de son expérience en science de l’informatique, en psychologie et en interaction homme-ordinateur, Sana a vu une occasion de redévelopper un jeu pour promouvoir l’éducation relative à la vie privée et à la sécurité chez les jeunes Canadiens.

« Le jeu en tant que tel était assez élémentaire et avait besoin d’être mis à jour. Nous étions donc ravis d’avoir la chance de travailler avec Sana pour nous aider à réinnover le jeu de façon à ce qu’il soit plus sophistiqué pour les écoliers d’aujourd’hui, explique Jane Tallim, codirectrice exécutive de MediaSmarts.

Il existe un besoin énorme pour des ressources pédagogiques qui reflètent les vies branchées de la jeunesse canadienne. »

Dans le jeu actualisé, les joueurs accompagnent Jo et Josie, frère et sœur, à travers des scénarios en ligne courants tout en les aidant à décider quoi faire dans chaque situation. De multiples options sont proposées tout au long de chaque scénario et le joueur doit choisir la meilleure pour assurer sa sécurité. Que les joueurs réussissent ou échouent, ils vivent le résultat de leurs choix à l’intérieur du jeu.

« D’après les entrevues réalisées auprès des 11 à 13 ans, nous avons trouvé qu’ils étaient conscients de la cybersécurité, mais n’avaient pas une compréhension approfondie des sujets ou comment gérer ces situations dans la vraie vie, explique Sana. Cette conception permet aux joueurs de faire la différence entre les choix et d’y explorer les conséquences. »

Bien que le jeu ne soit pas encore accessible au public, Sana espère qu’il le sera dans les salles de classe partout au Canada.

« Mitacs m’a fourni l’occasion incroyable de collaborer avec les éducateurs à MediaSmarts, qui sont des experts en matière de jeux éducatifs pour les enfants. Ce stage nous a éclairés sur des sujets importants liés à la cybersécurité, ce qui nous a aidés à concevoir un contenu de jeu qui, nous l’espérons, rendra l’Internet un lieu plus sécuritaire pour de jeunes Canadiens dans le pays entier. »


Mitacs aimerait remercier le gouvernement du Canada, Alberta Innovates, le gouvernement de la Colombie-Britannique, Research Manitoba, le gouvernement du Nouveau-Brunswick, Research & Development Corporation de Terre-Neuve-et-Labrador, le gouvernement de la Nouvelle-Écosse, le gouvernement de l’Ontario, le gouvernement de l’Île-du-Prince-Édouard, le gouvernement du Québec et le gouvernement de la Saskatchewan pour leur soutien à l’égard de Mitacs Accélération.

Texte modifié avec la permission de la Faculté des études supérieures et postdoctorales.