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décembre 2015

Carte postale de Toronto : Un ancien stagiaire de recherche Globalink se construit un nouveau chez soi au Canada

On m’a choisi pour effectuer un stage de recherche Globalink à l’Université de l’École d’art et de design de l’Ontario (OCAD). Mon projet, supervisé par la professeure Martha Ladly consistait à concevoir une application iPad pour les personnes âgées qui en sont aux premiers stades de la démence. Son mentorat est pour moi une source d’inspiration et d’enrichissement.

Une nouvelle occasion de recherche internationale

J’ai entendu parler du stage de recherche Mitacs Globalink d’un ami qui a participé au programme dans le passé. Il m’a raconté ses expériences et encouragé à présenter une demande pour aller au Canada en 2014. J’étais également motivé par la qualité des projets de recherche offerts ainsi que par les nouvelles expériences pédagogiques, culturelles et personnelles que je savais que j’allais vivre.

On m’a choisi pour effectuer un stage de recherche Globalink à l’Université de l’École d’art et de design de l’Ontario (OCAD). Mon projet, supervisé par la professeure Martha Ladly consistait à concevoir une application iPad pour les personnes âgées qui en sont aux premiers stades de la démence. Son mentorat est pour moi une source d’inspiration et d’enrichissement.

Explorer le milieu de la recherche au Canada

Le Canada offre une multitude d’occasions! Ici, les chercheurs universitaires travaillent sur des projets immensément intéressants et accueillent des étudiants des quatre coins du globe pour y participer. Les universités canadiennes réservent des places aux étudiants qui désirent apprendre et améliorer leurs compétences dans n’importe quel domaine.  Les Canadiens sont toujours très accueillants. La visite de la région de Niagara, organisée par nos mentors, a été une expérience extraordinaire. 

Le stage de recherche Globalink me permet de découvrir une culture complètement différente, tant sur le plan de l’éducation que dans la vie de tous les jours. J’ai aussi constaté l’importance de mon travail et trouvé des sujets de recherche qui me fascinent.

Poursuivre des études supérieures au Canada

La possibilité d’apprendre de nouvelles notions m’a incité à revenir au Canada. Qui aurait pensé que le ballet classique pouvait être utilisé pour traiter la maladie de Parkinson? Ou qu’un robot pouvait venir en aide à une personne souffrant de la maladie d’Alzheimer? Ou qu’une application iPad pouvait aider une personne souffrant de démence?

Au cours de mon stage en 2014, j’ai rencontré Jo Knight, Ph. D., au Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH), un hôpital de recherche affilié à l’Université de Toronto. Je lui ai parlé d’une idée de projet concernant la mise au point d’un algorithme pour prioriser des variantes de la maladie d’Alzheimer en effectuant une analyse statistique séquentielle de l’ADN humain. Elle a trouvé l’idée intéressante et m’a invité à travailler avec elle dans le cadre de mon stage de premier cycle. Comme les résultats étaient prometteurs, j’ai présenté une demande pour poursuivre mes études supérieures à l’Institut des sciences médicales de l’Université de Toronto, et on m’a accepté.

J’ai eu l’immense chance d’avoir madame Knight comme superviseure. Étant un étudiant de l’étranger, j’ai été confronté à quelques problèmes logistiques, mais j’ai pu gérer le tout grâce à son soutien et à ses encouragements. Elle aide ses étudiants à se perfectionner, non seulement comme chercheurs, mais aussi sur le plan personnel.

En raison de mon stage de recherche Globalink, j’étais admissible à une Bourse aux cycles supérieurs Globalink. Grâce à cette bourse, ma demande d’inscription au programme d’études supérieures se démarquait de toutes les autres.

Un deuxième chez soi

Je suis la personne la plus heureuse sur Terre d’être de retour! C’est comme si je revenais dans ma deuxième famille et que mon laboratoire au CAMH était mon deuxième chez moi. Je continue mon projet de mon stage de premier cycle avec madame Knight. Je travaille sur l’analyse de données provenant d’études d’associations pangénomiques afin d’en apprendre davantage sur les statistiques et de mettre à profit mes connaissances en informatique pour déceler des variantes significatives dans les séquences d’ADN humain. Nous avons bon espoir qu’il pourrait s’agir d’une méthode prometteuse pour dépister la maladie d’Alzheimer.

Je suis si fier de faire partie de l’Université de Toronto, l’une des 20 meilleures universités dans le monde. J’apprécie le fait que les étudiants et les professeurs travaillent ensemble afin de créer un monde meilleur. L’université est une ville en soi avec son personnel, des professeurs et ses étudiants venant de partout dans le monde, et je la considère comme un endroit privilégié pour acquérir des connaissances, interagir avec les autres, nouer de nouvelles amitiés et se forger des souvenirs impérissables.

Un message aux étudiants étrangers

Je recommande fortement le Programme de stages de recherche Globalink. IL EST FANTASTIQUE et je parle en connaissance de cause. Vous ne le regretterez pas si vous venez au Canada. C’est un pays magnifique où il fait bon vivre et travailler!