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octobre 2019

Elle vit! Des méthodes améliorées de culture de cellules humaines peuvent mener à de nouveaux traitements

Coup d'oeil
L’équipe

Friederike Floegel de l’Université Eberhard Karls à Tübingen (Allemagne) et Mireya Cervantes González de l’Instituto Tecnológico y de Estudios Superiores de Monterrey (Mexique) ont rejoint le laboratoire du professeur Frampton à l’Université Dalhousie à Halifax, N.-É.

Le défi

Créer des tissus cultivés en laboratoire qui équilibrent la facilité d’utilisation avec la complexité exigée pour recréer les caractéristiques qui se retrouvent dans le corps humain.

La solution

Développer des méthodes novatrices de culture de cellules humaines qui incluent des fibres de biomatériel spécial et des pellicules sensibles à la température.

Prochaines étapes

Utiliser la nouvelle technologie pour faire progresser la recherche médicale et développer de nouveaux traitements.

La création de tissus cultivés en laboratoire qui dupliquent le corps humain est essentielle à la recherche médicale et pourrait mener à de nouveaux traitements révolutionnaires. Mais, il est difficile de trouver des méthodes de cultiver des cellules qui équilibrent la facilité d’utilisation avec la complexité exigée pour recréer des structures qui se trouvent dans le corps humain.

C’est pourquo i les étudiantes Mitacs Globalink Friederike Floegel d’Allemagne et Mireya Cervantes González du Mexique se sont jointes au laboratoire du professeur Frampt on à l’Université Dalhousie à Halifax cet été. Elles ont eu l’occasion de faire progresser deux nouvelles approches de culture de cellules qui dupliquent mieux les tissus humains.

Friederike a créé des pellicules sensibles à la température pour produire des cellules qui peuvent être détachées pour étudier le comportement spécifique de cellules de cancer; et la pellicule les rendra plus faciles à reproduire.

« Ma participation à ce projet a amélioré mes compétences en recherche, changé ma façon de lire les articles scientifiques et m’a encouragé à concevoir et à réaliser mes propres expériences », dit Friederike. « Mitacs m’a donné confiance dans les compétences et les connaissances que j’ai acquises à l’université et m’a aidé à développer une vision pour ma future carrière. J’ai une nouvelle énergie et motivation et je commence maintenant à réfléchir à mes études aux cycles supérieurs. »

Mireya a développé une façon astucieuse d’attacher des fibres à une pellicule faite d’une très grande molécule qui se trouve dans plusieurs tissus. Ceci permet d’avoir un meilleur contrôle sur la forme du biomatériel et donc sur la culture de cellules.

« J’ai pu faire de la recherche sur le terrain et acquérir des approches pratiques d’une façon que je n’avais jamais faites auparavant », affirme Mireya. « Participer à ce projet m’a démontré que j’aime vraiment travailler en recherche et développement. Lorsque j’aurai terminé mes études de premier cycle, je vais maintenant faire une maîtrise. »

Ces développements ont plusieurs applications dans la recherche biomédicale et la médecine telle que la création de nouveaux produits pour les soins des plaies et la reconstruction des tissus.

« Nous avons maintenant deux projets qui sont en très bon état pour que d’autres étudiants les reprennent et les terminent, ou potentiellement pour que Mireya et Friederike reviennent plus tard pour des études aux cycles supérieurs », explique le professeur Frampton.

 


Mitacs remercie le gouvernement du Canada et le gouvernement de la Saskatchewan de leur soutien à l’égard du stage de recherche Accélération dans cet article. À l’échelle du Canada, le programme Accélération reçoit également le soutien d’Alberta Innovates, du gouvernement de la Colombie-Britannique, du gouvernement du Nouveau-Brunswick, du gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador, du gouvernement de la Nouvelle-Écosse, du gouvernement de l’Ontario, du gouvernement de l’Île-du-Prince-Édouard, du gouvernement du Québec et de Research Manitoba.