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septembre 2018

Gérer la toxicomanie du bout du doigt

Bon nombre d’entre nous utilisent des applications sur notre téléphone pour gérer des habitudes quotidiennes, comme la planification des repas, l’établissement d’un budget, et même le suivi de symptômes de problèmes de santé chroniques. Et si une application Web pouvait aider les toxicomanes à gérer leur état et à réduire pour eux les risques de surdose?

C’est ce que l’équipe du Centre for Health Evaluation and Outcome Science (CHEOS) de l’Université de la Colombie-Britannique est curieuse d’explorer. Cet été, l’équipe CHEOS a embauché Cianan Thomson, une stagiaire de recherche de Mitacs de l’Université Deakin d’Australie, pour l’aider à comprendre les outils qui existent déjà, ainsi que les possibilités d’adopter une approche novatrice.

« Il existe une foule d’applications pour l’établissement d’objectifs ou pour la gestion de problèmes de santé, comme la dépression », souligne Anastasia Frank, membre de l’équipe de l’Université de la Colombie-Britannique. « Mais c’est un peu plus difficile de comprendre la façon dont une application pourrait aider quelqu’un à gérer une dépendance. »

Cianan, une étudiante de premier cycle en marketing et en commerce, étudie les outils en ligne actuellement offerts pour aider les gens souffrant de troubles liés à la toxicomanie et à la consommation de substances. L’équipe désire comprendre les capacités offertes par les options actuelles, et déterminer si elles ont une incidence sur la santé et la sécurité des personnes qui luttent contre la toxicomanie. L’équipe CHEOS espère que ces travaux de recherche pourront orienter son objectif à long terme, soit de créer son propre outil fondé sur la recherche pour s’attaquer à la crise de surdoses qui sévit actuellement en Amérique du Nord.

Pour Cianan, l’expérience acquise cet été est enrichissante. « À mon arrivée au Canada, je ne savais pas trop quoi penser », explique-t-elle. « Mais maintenant que je participe davantage à la recherche, je ressens un plus grand sentiment d’utilité et d’accomplissement. Cette recherche est si importante, et elle pourrait vraiment avoir une incidence sur des personnes ici, à Vancouver, et dans d’autres régions où il y a une crise de surdoses. Je suis très heureuse d’être venue au Canada par l’entremise de Mitacs — ce stage est la meilleure chose que j’ai jamais faite! »​

 


Mitacs remercie le gouvernement du Canada et le gouvernement de la Colombie-Britannique de leur soutien à l’égard du Stage de recherche Globalink dans cet article. À l’échelle du Canada, le programme Stage de recherche Globalink reçoit également le soutien du gouvernement de l’Alberta, du gouvernement du Québec, du gouvernement de la Saskatchewan et de Research Manitoba.

De plus, Mitacs a le plaisir de travailler avec les partenaires internationaux suivants pour soutenir le programme de stages de recherche Globalink : Universities Australia, l’Université de São Paulo du Brésil, China Scholarship Council de la Chine, Campus France, le service d’échange universitaire allemand, le secrétariat d’éducation publique et Tecnológico de Monterrey du Mexique, le ministère de l’Éducation de l’Arabie saoudite, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de la Tunisie, la Mission universitaire de Tunisie en Amérique du Nord et la fondation ukrainienne canadienne de Taras Shevchenko.