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juil 2017

Logiciel de simulation d’inondations pour aider les Canadiens à garder la tête au-dessus de l’eau

Les ruisseaux, lacs et rivières du Canada fournissent de la nourriture et des loisirs pour les citoyens et les visiteurs d’un océan à l’autre; toutefois, lorsqu’ils débordent, ils peuvent aussi apporter de la dévastation importante et coûteuse aux communautés, comme pour des centaines de municipalités au Québec et en Colombie-Britannique qui ont été touchées ce printemps. Chaque année, les inondations représentent près de 75 pour cent de l’aide financière fédérale pour les catastrophes naturelles, la prévention et l’atténuation sont donc essentielles alors que les tendances météorologiques changent et les risques d’inondation augmentent.

Un étudiant tunisien se concentre sur le bassin versant du ruisseau Spencer à Dundas, Ontario (près de Hamilton) dans l’espoir de comprendre et de prévenir des inondations dans la région et à travers le Canada. Houssem Hmaidi est un étudiant de premier cycle en génie à l’Université de Medjez El Bab qui passe son été à l’Université de Guelph par l’entremise du programme Mitacs Globalink. Sous la supervision du professeur Andrew Binns, il travaille sur un projet de modélisation 2D qui simule les vraies inondations et celles mises en scène dans la région, en utilisant un logiciel développé par le Corps des ingénieurs de l’armée des É.-U.

En se fondant sur de précédentes modélisations hydrauliques réalisées par un autre étudiant, la modélisation 2D d’inondation de Houssem convient pour évaluer les modèles d’inondation dans les régions urbaines où les habitations et le développement humains affectent le risque d’inondation.

« En modélisant de vraies inondations et d’autres simulées, le programme aide les chercheurs à développer des plans de prévention et d’intervention, » explique Houssem. « Nous en apprenons aussi sur la morphologie ou sur comment une étendue d’eau change de forme dans le temps, ainsi que le transport de sédiments et comment tous ces facteurs affectent l’inondation et ce qui peut être fait pour la prévenir. De la recherche existante sur d’autres ruisseaux, rivières et bassins versants canadiens contribuent aussi au projet. »

Bien que Houssem soit relativement nouveau par rapport à la recherche à titre d’étudiant en génie, le soutien du professeur Binns lui a donné une longueur d’avance : « Mon professeur a été tellement aidant et patient pendant que je m’ajuste et que j’en apprends plus à propos du projet. » Houssem a eu la chance de rencontrer de la gentillesse semblable de l’Université de Guelph, des résidents de la ville et de collègues stagiaires de recherche Globalink de partout au monde.

Le projet de recherche de Houssem a émané de son intérêt à réaliser un stage à l’étranger. Lorsqu’il a entendu parler des Stages de recherche Mitacs Globalink de son université, il a sauté sur l’occasion pour faire une demande. « Je voulais faire un stage à l’étranger et ai été particulièrement intéressé à l’idée de venir au Canada parce que je suis un grand admirateur du paysage politique canadien, » dit-il. « Je me prépare actuellement pour mon certificat de compétence en Anglais et j’espère revenir ici pour mes études supérieures. Je vis le rêve. »


Mitacs remercie le gouvernement du Canada et le gouvernement de l’Ontario de leur soutien à l’égard du programme de stages de recherche Globalink dans cet article.

À l’échelle du Canada, le programme de stages de recherche Globalink reçoit également le soutien du gouvernement de la Colombie-Britannique, du gouvernement de la Nouvelle-Écosse, du gouvernement du Québec, du gouvernement de la Saskatchewan et de Research Manitoba. 

De plus, Mitacs a le plaisir de travailler avec les partenaires internationaux suivants pour soutenir le programme Globalink : Universities Australia; China Scholarship Council, Campus France,le service d’échange universitaire allemand, le secrétariat d’éducation publique du Mexique, Tecnológico de Monterrey et l’Université nationale autonome du Mexique, le ministère de l’Éducation de l’Arabie saoudite et le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de la Tunisie et Mission universitaire de Tunisie en Amérique du Nord.