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janvier 2012

Un ancient stagiaire cherche à faire partager de nouveaux participants aux programmes de l’expérience Mitacs

Si vous êtes un étudiant de cycle supérieur dans le domaine du génie des systèmes d’informations géogaphiques (SIG), Elias Gedamu, chez Blackbox Integrated Data Collection, une filiale de Northridge Energy Development Group de Calgary, pourrait avoir besoin de vous sous peu.
Les cinq projets de stages Mitacs en préparation doivent d’abord faire l’objet d’un examen final par la direction de Blackbox avant d’être soumis à Mitacs pour approbation, explique Gedamu, mais seront selon toute vraisemblance ouverts aux stagiaires du programme Accélération de Mitacs. À plus long terme, ajoute Gedamu, il est possible que quelques projets de stages en génie électrique s’ajoutent, mais ces projets restent à finaliser.
 
Blackbox, qui se spécialise dans l’offre de services SIG aux industries gazières et pétrolières de Calgary, connait une croissance rapide, explique Gedamu. « Pour poursuivre notre croissance, nous devons innover, et pour innover, nous devons travailler en partenariat avec des chercheurs. Mitacs m’a offert ce type d’opportunité, et il me fait maintenant plaisir d’offrir à d’autres le même type d’opportunité, dans un contexte de bénéfice mutuel, » dit Gedamu, qui est Directeur au développement des produits chez Blackbox.
 
Gedamu s’est familiarisé avec les projets offerts par Mitacs en 2004. À cette époque, après avoir complété son baccalauréat en génie électrique et informatique à l’Université de Calgary, il complétait une maîtrise en génie biomédical à l’Université McGill, à Montréal. « En cherchant sur Internet pour voir quel type de financement je pourrais dénicher pour la recherche, j’ai découvert Mitacs, qui offrait alors du financement par le biais du programme de bourse d’études supérieures à incidence industrielle du CRSNG, » se souvient Gedamu.
 
Gedamu participait à un projet de recherche impliquant l’usage d’IRM sur des personnes souffrant de sclérose en plaques. L’objectif était de quantifier des régions du cerveau affectées par la maladie afin de déterminer si la progression pouvait être prédite. Gedamu oeuvrait au traitement des images IMR, à la recherche de moyens d’effectuer un contrôle de la qualité des images afin d’éviter que des anormalités systémiques comme le gondolage ou des variations d’intensité viennent entacher la précision des mesures de lésions cervicales.
 
Avant d’entreprendre ces études supérieures à McGill, Gedamu avait œuvré dans le secteur privé, d’abord chez Nortel, ensuite chez Hewlett-Packard aux États-Unis, avant de revenir dans sa ville natale de Calgary. Gedamu résume ainsi les bénéfices qu’il a retirés de sa participation aux stages de Mitacs: « C’est bien d’avoir à la fois de l’expérience académique et de l’expérience en entreprise. Le monde académique est fascinant, mais comme choix de carrière il est possible que ça ne fonctionne pas. Si on regarde les conditions actuelles du marché de l’emploi, on a atteint un certain niveau de saturation en termes de candidats pour les emplois en milieu académique. »
 
Les projets de recherche offerts par Mitacs en partenariat avec des entreprises du secteur privé répondent à un besoin, parce qu’ils « restreignent les problèmes à être résolus en contact étroit avec les besoins et les contraintes du monde réel », explique Gedamu, qui ajoute que c’est ce qui en fait une excellente préparation à une carrière en dehors du monde académique.