Steve et les politiques : 25 février 2016

02/25/2016
Par Steve Higham

Steve Higham est un analyste des politiques à Mitacs. Dans le blogue, il partagera fréquemment des liens vers des articles, des vidéos, des baladodiffusions ou des sites web intéressants portant sur les politiques d’innovation. Le sujet de cette semaine est l’entrepreneuriat et les entreprises en démarrage au Canada.

L’économie canadienne fait actuellement face à des défis, donc de trouver des stratégies pour faire croître nos entreprises les plus innovantes (et subséquemment créer des emplois et attirer des investissements) est économiquement avantageux.

Mais comment fait-on cela? Est-ce que les accélérateurs et les incubateurs d’entreprise produisent des résultats significatifs et mesurables? Les gouvernements fédéral et provincial de l’Ontario ont commandé une recherche afin d’évaluer l’écosystème des entreprises en démarrage canadien et d’identifier des stratégies pour appuyer les entrepreneurs et soutenir les entreprises en démarrage.

La recherche (résumée dans un article du Maclean’s) a découvert qu’il y a place à la collaboration améliorée parmi les nombreux accélérateurs, incubateurs et centres du Canada. Elle a aussi suggéré qu’un accent accru sur l’internationalisation pourrait aider les entreprises en démarrage à croître. Il est donc approprié qu’une nouvelle initiative conjointe qui s’appelle Canada House crée un espace collaboratif de travail pour les entreprises canadiennes en démarrage dans la Silicon Valley.

Même si la promotion de liens internationaux est une bonne idée, un huard faible et l’état de l’économie peuvent engendrer des craintes d’exode des cerveaux alors que les entrepreneurs quittent le Canada en emportant des emplois potentiels et des revenus d’impôts. Mais au moins un entrepreneur pense que le Canada demeure un bon endroit pour démarrer une entreprise, en citant des forces allant d’un accès remarquable aux meilleurs talents au fait que nous sommes tellement polis. 

Un autre élément important – mais souvent négligé – est que l’entrepreneuriat manque de représentation féminine. Oui, nous sommes en 2016, mais les hommes sont encore plus nombreux que les femmes dans le monde des entrepreneurs et des entreprises en démarrage appuyées par du capital de risque. Alors, que se passe-t-il? Dans une entrevue en baladodiffusion, Ethan Mollick, professeur de gestion à la Wharton Business School discute de sa recherche qui examine comment les femmes et d’autres groupes sous-représentés peuvent surmonter des barrières au succès.


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