Revalorisation des matières résiduelles par la production de mycomatériaux dans une perspective d’économie circulaire

Des découvertes récentes ont démontré que certaines racines de champignons (mycélium) peuvent être mises à profit dans la production de matériaux ayant le potentiel de remplacer le styromousse, les isolants, le bois pressé, les contreplaquées, le cuir et encore d’avantage par des matériaux de qualité supérieure.

La fermentation solide de matières organiques résiduelles locales par des mycètes de l’estuaire maritime du Saint-Laurent, une synergie innovante pour la production d’enzymes ligninolytiques.

Les mycotechnologies, c’est-à-dire l’utilisation des souches fongiques dans les secteurs industriels, sont actuellement considérées comme ayant un fort potentiel pour le développement de bio-industries régionales. Dans cette optique, Biopterre et le Cégep de La Pocatière ont proposé la mise en œuvre du Regroupement pour l’innovation fongique (RIF). Cette programmation qui a débuté en 2018 a pour mission de développer et d’intégrer les mycotechnologies dans les produits et procédés industriels.