Adaptation aux Changements Climatiques et Villes Durables

La contamination des sols est une problématique qui touche la majorité des municipalités canadiennes. Plusieurs facteurs font en sorte que ces terrains peuvent rester vacants pendant plusieurs années avant qu’on ne leur trouve une seconde vocation. En plus des risques toxicologiques qui leur sont associés, certains sites sont pauvrement végétalisés et exacerbent les effets d’îlots de chaleur. Cette pratique va à l’encontre de plusieurs cibles collectives qui visent à augmenter l’indice de canopée urbain pour améliorer la résilience aux changements climatiques. Plusieurs grandes villes, comme Montréal, reconnaissent davantage les multiples bénéfices écosystémiques qu’apportent les végétaux en milieu urbain. Les terrains contaminés vacants pourraient présenter une excellente opportunité pour ces villes d’atteindre leurs objectifs en matière de verdissement. Une première phase exploratoire a été conduite dans l’optique de développer un outil cartographique d’aide à la décision pour la priorisation de conservation et de verdissement de terrains vacants potentiellement contaminés sur un petit secteur de l’île de Montréal. Ce projet pilote a permis d’explorer une méthodologie et de valider son applicabilité. Une seconde phase permettrait d’étendre la méthodologie sur l’ensemble du territoire Montréalais, et de mettre à jour les données utilisées, tout en ajoutant de nouveaux critères au processus décisionnel.

Intern: 
Maxime Fortin Faubert
Superviseur universitaire: 
Louise Hénault-Ethier;Geneviève Bordeleau
Province: 
Quebec
Partner University: 
Programme: