Dégradation aérobie du mazout diesel n°2, bunker diesel n°6 et de l’huile à moteur

En 2010, au Québec, 73 % des terrains recensés par le Système de gestion des terrains contaminés (Système GTC), affichent une contamination de nature organique (Hébert et Bernard, 2013) Actuellement, les techniques de dégradation chimique et/ou biologique sont largement utilisés dans l’industrie, mais les résultats sont souvent décevants pour les hydrocarbures les plus lourds (Bunker diesel n°6) (Nyman, Klerks et Bhattacharyya, 2007) (Coulon et al., 2010) (Coulon et al., 2012). Le projet ci-présent vise : (1) l’optimisation des méthodes chimiques et biochimiques in situ traditionnelles de dégradation aérobie des combinaisons d’hydrocarbures, lourds et légers - bunker diesel n°6 , mazout diesel n°2, huile à moteur-; ceci par la détermination des séquences et des ratios bactéries/champignons/oxydant chimique les plus adaptés selon le contexte géochimique des terrains à l’étude; (2) la caractérisation des «voies» de dégradation des contaminants d’origine ainsi que l’atténuation de la toxicité des métabolites associés. La finalité pour l’entreprise étant la commercialisation des «formules» de rémédiation développées.

Intern: 
Christophe Gamsonré
Superviseur universitaire: 
Alfred Jaouich
Province: 
Quebec
Partenaire: 
Programme: