La fermentation solide de matières organiques résiduelles locales par des mycètes de l’estuaire maritime du Saint-Laurent, une synergie innovante pour la production d’enzymes ligninolytiques.

Les mycotechnologies, c’est-à-dire l’utilisation des souches fongiques dans les secteurs industriels, sont actuellement considérées comme ayant un fort potentiel pour le développement de bio-industries régionales. Dans cette optique, Biopterre et le Cégep de La Pocatière ont proposé la mise en œuvre du Regroupement pour l’innovation fongique (RIF). Cette programmation qui a débuté en 2018 a pour mission de développer et d’intégrer les mycotechnologies dans les produits et procédés industriels. Biopterre possède maintenant une usine pilote en biofermentation solide ainsi que deux bioréacteurs solides de 30 L et 300 L.
Biopterre par ce projet vise à répondre à une volonté du milieu de valoriser davantage les matières résiduelles avec une vision axée sur le développement d’une bioéconomie circulaire durable. Un procédé de biofermentation solide utilisant des souches fongiques isolées de l’estuaire du fleuve Saint-Laurent sera développé pour produire des enzymes lignocellulosiques à partir de matières résiduelles à forte teneur en lignines. Ce type d’enzyme est en forte demande de par le milieu de la recherche et de l’industrie afin de développer ou d’amélioration des procédés industriels.

Intern: 
Pierre Bouchard
Superviseur universitaire: 
Jean-Sébastien Deschênes;Karine Lemarchand
Province: 
Quebec
Partner University: 
Discipline: 
Programme: