Voir la vie en rose

Qiquan Shi a grandi à la ferme au sein d’une famille peu fortunée, dans un petit village de la province chinoise de Guizhou. Après qu’un participant de l’année 2011 lui eut parlé de Globalink, M. Shi perçut le programme comme une chance de découvrir le monde en dépit de ses origines modestes. La possibilité d’effectuer un stage au Canada représentait pour lui l'occasion d'une vie. Surmontant de nombreux obstacles, Qiquan est parvenu à se distinguer dans son pays par sa réussite universitaire hors du commun.

Une occasion de briller au Canada

Ensemble, les deux étudiants et M. Antoniol ont mis au point un système de visualisation de l’évolution d’un logiciel, de sa conception, jusqu’à sa toute dernière version. Ce système met en lumière des renseignements qui se révèlent très utiles aux concepteurs et ingénieurs de logiciels, qui travaillent à l'amélioration constante des progiciels, en accroissant leur rapidité et leur convivialité en vue de leur utilisation sous de nouveaux systèmes d’exploitation informatiques.

Innovation magique dans le domaine du 3D

La diffusion de contenu stéréoscopique par de nouvelles chaînes de télévision entraîne une demande croissante pour la production d’émissions et de publicités animées au moyen de cette technologie.

Comme un poisson dans l’eau

En collaboration avec son collègue étudiant de Mitacs Globalink, Nayantara Duttachoudhury, il a conçu un système permettant de visualiser l’évolution d’un logiciel depuis sa création jusqu’à sa plus récente version. C’est un peu comme si on pouvait voir, de façon simple et condensée, les changements apportés au code interne de l’ordinateur depuis la toute première édition de Multi-tool Word en 1983 jusqu’à la version courante de Microsoft Word 2010.

Globalink : une expérience canadienne qui « amplifie » les connaissances !

Pour Pragyan Hazarika, jouer à ce type de jeu signifie également mettre à profit ses aptitudes en génie. Au cours d’une activité annuelle organisée par Pragyan et un groupe d’amis à l’Institut national indien de technologie (IIT) de Surathkal,  ils ont conçu et fabriqué leurs propres pistolets laser et veste avec capteurs de laser. Fort des connaissances qu’il a acquises dans les applications pratiques des techniques de communication et du génie électrique au cours de cette activité, Pragyan  a entrepris cet été un stage à l’École de technologie supérieure, à Montréal.

Repartir la tête rempli d’agréables souvenirs du Canada

Cependant, depuis qu’elle est à Montréal, elle ne cesse de tarir d’éloges cette belle ville et la culture Québécoise, de même que l’ambiance extraordinaire dans laquelle se déroulent les recherches auxquelles elle participe.

« Au départ, je ne pensais pas effectuer un stage à l’étranger pendant mes études de premier cycle, mais lorsque mon professeur au Brésil m’a parlé du programme Mitacs Globalink, je me devais de faire une demande ! »

Projeté au cœur du Quartier des spectacles

L’entreprise, qui conçoit, produit et communique des expériences commerciales, évènementielles, muséales et artistiques pour toucher, émerveiller et surprendre, se spécialise dans le design d’expériences la production et la projection d’imagerie vivante et de paysages sonores. Inspirée par les possibilités offertes par l’ensemble architectural dynamique dédié aux arts et à la culture nouvellement implanté au cœur du centre-ville de Montréal, Réalisations souhaite y faire la démonstration de son savoir-faire reconnu mondialement.

Tisser des liens avec Cascades

Chaque été, les étudiants de Globalink entreprennent des projets de recherche au sein d’universités canadiennes, ce qui leur permet de faire l’expérience des infrastructures de recherche à la fine pointe de la technologie, ainsi que de la société canadienne tout en développant de nouvelles amitiés avec les étudiants locaux.

Le portrait d’une forêt du passé pour mieux planifier l’avenir

Son projet de recherche, au cours duquel elle a élaboré un portrait de la forêt préindustrielle de la Mauricie qui a aidé AbitbiBowater à obtenir une certification environnementale, s’imbriquait très bien avec ses intérêts plus larges en tant que chercheuse en tant que modélisatrice. « Accélération offre quelque chose que relativement peu d’autres programmes de stage offrent : ses termes courts, de quatre à six mois, offrent beaucoup de flexibilité pour mener à terme un projet très défini dans un contexte de recherche plus large, » explique le Dr Tittler.

Pages