Un stagiaire cherche à protéger la propriété intellectuelle liée au développement d’un vaccin contre la COVID-19

Selon l’Agence de la santé publique du Canada, on compte un total de 71 486 cas de COVID-19 au 13 mai 2020, dont 83 % en Ontario et au Québec, des provinces qui déplorent à elles deux 92 % du nombre total de décès au pays. Avec un taux de mortalité de 3,4 %, la COVID-19 a créé une demande sans précédent — et croissante — de vaccin.

Utiliser une navette autonome afin de réduire l’insécurité alimentaire

Près du centre-ville de Montréal, le quartier de la Petite-Bourgogne présente plusieurs contrastes. À son extrémité sud, il touche le canal Lachine, une belle piste cyclable et piétonne de 14 kilomètres qui attire des millions de visiteurs chaque année. Au nord, il est délimité par l’autoroute Ville-Marie grise et achalandée. L’une des communautés les plus multiculturelles de la ville, la Petite-Bourgogne abrite des restaurants et boutiques haut de gamme, ainsi qu’une population vulnérable qui connaît des difficultés par rapport à l’insécurité alimentaire.

Une stagiaire cherche à faire progresser la santé mondiale et les solutions à la COVID-19

Face à la pandémie de la COVID-19, une équipe de recherche de premier plan de l’Université de l’Alberta a mis au point un revêtement innovant capable de tuer les virus.

Vous avez chaud à l’extérieur? Regardez les bâtiments autour de vous

Imaginez : vous dînez sur la terrasse d’une cour intérieure dans le centre-ville. C’est une belle et froide journée ensoleillée d’automne avec une légère brise. Votre table est installée contre un mur en brique orienté plein sud baigné de soleil et une haute haie de buissons borde la terrasse afin de la protéger du vent. Vous portiez une veste pour aller au restaurant, mais après vous être assis quelques minutes, vous avez suffisamment chaud pour l’enlever et profiter du soleil sur vos bras nus.

Des solutions de congélation pour traiter les eaux contaminées par les activités minières

La contamination de l’eau affecte négativement les vies de deux milliards de personnes dans le monde. Selon l’Organisation mondiale de la santé, la moitié de la population mondiale devra faire face à une pénurie d’eau d’ici 2025 et 785 millions de personnes ne disposent pas actuellement d’un service de base d’alimentation en eau potable. Cependant, la demande de produits de consommation exige des activités minières qui peuvent entraîner la contamination de l’eau et avoir des répercussions sur la faune aquatique, la végétation et les populations humaines.

Les cannabinoïdes peuvent-ils pousser dans des algues? Selon une équipe de recherche appuyée par Mitacs, la réponse est oui!

La professeure Isabel Desgagné-Penix et son équipe de l’Université du Québec à Trois-Rivières ont été les premiers à démontrer que les cannabinoïdes pouvaient pousser avec succès dans des microalgues à l’aide d’un processus appelé ingénierie métabolique.

Le processus d’ingénierie métabolique consiste à extraire des plants de cannabis les gènes responsables de la production de cannabinoïdes, puis à les insérer dans des algues, créant ainsi un bouillon de culture pour les cannabinoïdes dans ces algues.

Il fait froid au sous-sol? Il fait chaud à l’étage?

Dans le secteur de la construction résidentielle traditionnelle du Canada, la mauvaise conception des conduits crée des secteurs dont la ventilation est excessive ou insuffisante, ce qui engendre de grandes fluctuations de température, de l’inconfort et de l’inefficacité. Le fonctionnement de la plupart des systèmes de chauffage, ventilation et climatisation (CVC) au Canada repose sur une conception à zone unique dans laquelle un thermostat muni d’un seul capteur de température met en marche et éteint le système.

Lutter contre la contamination des eaux souterraines

De nombreux facteurs peuvent amener des entreprises à décider de se lancer dans l’exploitation minière d’un dépôt d’uranium spécifique. L’un des principaux points à prendre en compte est la présence d’éléments qui ont un impact sur l’environnement tels que les dérivés d’arsenic, de nickel et de cobalt appelés « résidus » et « stériles ».

Une entreprise dérivée de Calgary transforme une idée verte en or

Dans la foulée de la nouvelle selon laquelle les émissions mondiales de dioxyde de carbone (CO2) augmentent à des niveaux record jamais vus en 800 000 ans, SeeO2 Energy, une entreprise de Calgary, cherche à renverser la vapeur. Avec le lancement de son invention qui transforme les émissions de gaz à effet de serre en produits chimiques et en combustibles de grande valeur avant leur rejet dans l'environnement, les fondateurs Paul Addo et Beatriz Molero Sanchez sont fiers de contribuer à améliorer le monde.

Alimenter les voitures et éclairer les villes – sur pile

Tout est dans le choix du moment. Dans le cadre de l’innovation de technologies propres, il s'agit de la différence entre être chef de file et se laisser distancer.

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