Analyse de la variabilité phénotypique et génomique des groupes socioculturels émergents à Montréal au XVIIe-XVIIIe siècle. Analyse comparative du cimetière catholique de la première église Notre-Dame (1691-1796) à Montréal

L’établissement au XVIIe-XVIIIe siècle d’immigrants d’origine française à Montréal a entraîné le développement d’un centre urbain en marge d’un vaste territoire Autochtone. Si les fondateurs de Montréal y entrevoyaient une population biculturelle, mais catholique, l’élite commerciale et religieuse a imprimé son identité sur l’histoire de la ville, en marginalisant la présence autochtone. Le cimetière de la première église Notre-Dame (1691-1796) donne un accès inédit à la part réelle des Autochtones et Africains dans le peuplement du Montréal colonial. Ma thèse examine la variabilité phénotypique crânienne et génomique en vue d’identifier l’origine des individus pour approfondir les connaissances des rapports entre euro-autochtones. Les individus inhumés ne sont pas identifiés car les sols archéologiques au Québec tendent à multiplier la fragmentation des ossements. Cette étude mobilise deux méthodes de pointes complémentaires : la morphométrie géométrique, soit l’imagerie 3D pour l’analyse de la morphologie crânienne et la paléogénomique, soit l’étude de l’ADN ancien.

Faculty Supervisor:

Isabelle Ribot

Student:

Partner:

University of Copenhagen

Discipline:

Sociology

Sector:

Education

University:

Université de Montréal

Program:

Globalink Research Award

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