Test de généralisation d’une méthode de quantification de fertilité du sol
Ce projet de thèse vise à étudier les relations entre les traits fonctionnels des plantes et un gradient de fertilité du sol. Pour ce faire, il est nécessaire de développer une méthode et un modèle pour quantifier la fertilité générale d’un sol, qui soit applicable à l’échelle d’une communauté à un ensemble d’espèces.
En effet, les outils existants actuellement, développés dans le contexte des cultures agricoles monospécifiques, ne sont pas appropriés pour i) étudier des communautés multispécifiques, ii) comparer les sites entre eux, iii) étudier les relations traits/fertilité à l’échelle d’une communauté.
Le but, ici, est d’appliquer la méthode et le modèle développés au Québec à des sols français pour i) étudier les relations traits/fertilité à l’échelle des communautés, ii) comparer les résultats entre le Québec et la France et ainsi déterminer s’il existe des patrons de réponse communs aux espèces et généralisable à l’échelle globale.
John William Shipley
Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS)
Life Sciences
Université de Sherbrooke
Globalink Research Award