Soutenir la mise en place de milieux d’activités sociales plus inclusif pour les personnes cérébrolésées : une recherche-intervention
Les lésions cérébrales affectent plus de 4% de la population canadienne. Une des conséquences majeures de ce
type de lésions n’est pas nécessairement physique : elle est sociale. En effet, la participation sociale des
personnes cérébrolésées diminue drastiquement après un accident, ce qui génère de l’isolement et d’autres
problématiques importantes liées entre autres à la santé mentale.
Selon la documentation scientifique, un des obstacles majeurs à la participation sociale des personnes
cérébrolésées est le manque d’inclusivité des milieux d’activités. Par exemple, les personnes cérébrolésées se
butent souvent à la stigmatisation, à l’exclusion et aux préjugés dans ces milieux. Pourtant, malgré l’importance
de la participation sociale pour le rétablissement et l’inclusion sociale de cette population, peu d’intervention
actuelle mise sur la mise en place de milieux d’activités plus inclusifs.
L’objectif de ce projet est donc de – en collaboration avec le Centre de recherche pour l’inclusion sociale des
personnes en situation de handicap (CRISPESH), l’Association des accidentés cérébrovasculaires et traumatisés
crâniens de l’Estrie, ainsi que Lésion Cérébrale Canada – développer, expérimenter et analyser une approche
d’intervention visant à soutenir les milieux d’activités sociales à devenir plus inclusif pour les personnes
cérébrolésées.
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