Stephen Lucas, Ph. D., a débuté son mandat de PDG de Mitacs en octobre 2024.
Il est un leader accompli en matière de politiques publiques et compte plus de 35 ans d’expérience au service du gouvernement du Canada, dont 10 ans à titre de sous-ministre. Sous-ministre de Santé Canada de 2019 à 2024, il a auparavant occupé le poste de sous-ministre d’Environnement et Changement climatique et de sous-secrétaire de Planification, Consultation et Affaires intergouvernementales pour le Bureau du Conseil privé (BCP). Avant ces mandats, il a été secrétaire adjoint du Cabinet, Politique du développement économique et régional au BCP et sous-ministre adjoint à Minéraux et métaux de Ressources naturelles Canada. M. Lucas a commencé sa carrière comme scientifique en recherche à la Commission géologique du Canada.
Il est titulaire d’un baccalauréat ès sciences avec distinction en génie géologique de l’Université Queen’s et d’un doctorat de l’Université Brown en géologie structurale et en tectonique.
En 2025, M. Lucas a été nommé membre de l’Ordre du Canada et a reçu la Médaille Vanier de l’Institut de l’administration publique du Canada pour ses contributions à la fonction publique et son leadership, notamment durant la pandémie de COVID-19. Décoré de la médaille du couronnement du Roi Charles III ainsi que de la médaille du jubilé de diamant de la Reine Elizabeth II, il a également reçu un prix décerné à l’occasion du 125e anniversaire de l’Université Queen’s (le Queen’s University 125th Award for Engineering Excellence) et une médaille d’or en génie géologique (Gold Medal in Geological Engineering).
Fort d’une vaste expérience dans les secteurs public, privé et à but non lucratif, David Agnew est devenu le cinquième président de Seneca Polytechnic en juillet 2009.
David Agnew a été secrétaire du Cabinet et responsable de la fonction publique au gouvernement de l’Ontario de 1992 à 1995, après avoir été premier secrétaire du premier ministre. Il a ensuite mené le projet de partenariats publics-privés et a été détaché au Collège Massey à l’Université de Toronto, où il était résident principal.
Auparavant, il a occupé les postes de direction suivants : président et chef de la direction d’UNICEF Canada, directeur principal de la société de conseils Digital 4Sight, vice-président directeur et secrétaire général pour la Credit Union Central of Ontario et ombudsman de l’organisation Ombudsman des services bancaires et d’investissement.
David Agnew a débuté sa carrière au secondaire en tant que reporter de presse à Toronto, avant de poursuivre sa carrière dans le journalisme à St. John’s, Ottawa et Edmonton. Il détient un baccalauréat en sciences politiques de l’Université Memorial de Terre-Neuve et a été stagiaire parlementaire à la Chambre des communes du Canada.
David Agnew est président de ventureLAB, un centre d’innovation. Il est actuellement membre du conseil d’administration du Conference Board of Canada et de Mitacs.
Auparavant, il a occupé le rôle de président des conseils d’administration des organisations suivantes : Agence des médicaments du Canada (CDA-AMC), Sunnybrook Health Sciences Centre, Polytechnics Canada et Collèges Ontario.
On lui a remis la médaille du jubilé de diamant et de platine de la reine Elizabeth II en reconnaissance de ses contributions à la communauté et à la fonction publique. En 2018, il a reçu un prix de distinction de la Public Affairs Association of Canada.
Alice Aiken est la vice-rectrice sortante, Recherche et innovation de l’Université Dalhousie d’Halifax, au Canada. Professeure titulaire à la Faculté de santé, elle se penche dans ses recherches sur la transformation des systèmes de santé et l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes, surtout en matière de santé des militaires et des vétérans. Elle est actuellement membre du conseil d’administration d’Halifax Partnership et des comités consultatifs de plusieurs organismes à but non lucratif et jeunes pousses. Titulaire de la désignation IAS.A de l’Institut des administrateurs de sociétés (IAS), elle a été membre ou présidente de plusieurs conseils d’administration.
Elle était auparavant doyenne de la Faculté de santé de l’Université Dalhousie. Elle a commencé sa carrière universitaire à l’Université Queen’s, où elle a fondé l’Institut canadien de recherche sur la santé des militaires et des vétérans (dont elle a été la première directrice scientifique), un consortium unique de plus de 50 universités canadiennes et 15 universités internationales qui se consacre à la recherche sur les besoins de santé du personnel militaire, des vétérans et de leurs familles.
Elle a obtenu sa maîtrise et son doctorat à l’Université Queen’s, son diplôme en physiothérapie à l’Université Dalhousie et un baccalauréat en kinésiologie à l’Université d’Ottawa. Elle a aussi suivi le Programme de perfectionnement des administrateurs élaboré conjointement par l’IAS et la Rotman School de l’Université de Toronto. En outre, elle a fièrement servi au sein des Forces armées canadiennes pendant 14 ans, d’abord comme navigatrice de vaisseau dans la Marine royale canadienne, puis comme physiothérapeute, ce qui lui a valu la Décoration des Forces canadiennes (CD).
En reconnaissance de son leadership en recherche dans le domaine de la santé des militaires et des vétérans, elle a été nommée capitaine de vaisseau honoraire (Marine) pour le Centre des Services de santé des Forces canadiennes (Atlantique) et faite Dame de l’Ordre de Saint-Georges. On lui a décerné le prix Distinguished Alumni de l’Université Queen’s, la Mention élogieuse du ministre des Anciens Combattants, la médaille de diamant du jubilé de la reine Elizabeth II, la médaille du couronnement du roi Charles III et la médaille de bronze de la Légion d’honneur de la Chapelle des quatre chapelains (États-Unis).
Bing Cao est fondatrice et PDG de Nanode Battery Technologies Ltd, une entreprise canadienne de premier plan spécialisée dans le développement de matériaux avancés de batterie pour les véhicules électriques, les systèmes de stockage d’énergie et l’électronique. Dans le cadre de ses fonctions, Bing Cao a joué un rôle déterminant dans la croissance de l’entreprise, le lancement d’innovations technologiques et l’adoption de solutions énergétiques propres.
Titulaire d’un doctorat en chimie de l’Université de l’Alberta, elle est spécialisée dans les technologies des énergies renouvelables, notamment les cellules solaires et les batteries. Son leadership au sein de Nanode Battery Technologies reflète son engagement profond à faire progresser la recherche de pointe et l’excellence opérationnelle.
Outre ses réalisations au sein de l’entreprise, Bing Cao défend avec ferveur la promotion de la diversité dans les domaines des STIM. Elle a apporté un soutien actif à la jeunesse, en particulier aux femmes, dans le secteur des sciences et des technologies. Son expérience antérieure en tant que vice-présidente du groupe de nanotechnologie de l’Université de l’Alberta lui a permis d’assurer le financement d’initiatives de sensibilisation et d’ateliers de commercialisation, ce qui témoigne de son dévouement à la promotion de la prochaine génération de talents scientifiques.
Len Daniels est le directeur de Daniels Management Consulting (DMC), qui se spécialise dans l’expertise en ressources humaines et en gestion. Il aide les organisations qui cherchent à améliorer leurs résultats commerciaux et à utiliser les talents de leurs plus importantes ressources, soit leur personnel.
La carrière de M. Daniels dans le domaine des ressources humaines et de la gestion d’entreprise a débuté dans le secteur privé et s’étend sur presque 15 ans. Il a eu la chance de travailler dans différents secteurs des ressources humaines tels que l’agriculture, les centres d’appel, les assurances, le registre des entreprises, les alcools, les jeux et les services policiers, les sports et le divertissement, ainsi que pour CBC. Ces expériences lui ont permis d’acquérir une connaissance variée dans des environnements uniques et diversifiés.
M. Daniels travaille actuellement pour la Law Society of Saskatchewan (le Barreau) en tant que directeur des ressources humaines. Dans le cadre de cette fonction, il est chargé de fournir des services de ressources humaines et de conseils à l’équipe de la haute direction, le personnel professionnel et l’équipe de soutien de la Law Society.
Titulaire d’un diplôme en administration de l’Université de Regina, en partenariat avec l’Université des Premières Nations du Canada, ainsi que du titre de professionnel agréé en ressources humaines (Chartered Professional of Human Resources [CPHR]), Len Daniels est un fier membre de la Première Nation George Gordon.
En tant que vice-présidente, Gestion de la technologie de trésorerie au Canada, Alex LaPlante est responsable de la stratégie, de la mise en œuvre et du soutien des technologies des canaux commerciaux numériques et des solutions de gestion de trésorerie pour le marché canadien. Avant d’occuper ce poste, elle était vice-présidente de la transformation et directrice de l’exploitation, Technologie et opérations, et avait pour mandat de définir et d’opérationnaliser la stratégie de RBC en matière de technologie et d’encourager le changement transformateur. Auparavant, Alex LaPlante a dirigé Borealis AI, le laboratoire de recherche et développement de RBC pour l’intelligence artificielle. Avec son équipe, elle élaborait et déployait des solutions d’intelligence artificielle de pointe pour résoudre des problèmes commerciaux complexes dans l’ensemble de l’entreprise. Avant de commencer à RBC, madame LaPlante a occupé plusieurs rôles de direction à l’intersection des secteurs de la technologie, de l’innovation et des finances. Elle est titulaire d’un doctorat en recherche opérationnelle de l’Université de Toronto. Tout au long de sa carrière, Alex LaPlante a été une leader d’opinion dans les domaines de la finance et de la technologie, et s’est particulièrement intéressée à l’éthique de l’IA et au développement de systèmes robustes d’IA d’entreprise. Elle est actuellement membre du Groupe de travail sur la stratégie en matière d’intelligence artificielle mis en plage par le gouvernement canadien pour soutenir l’évolution de la stratégie du Canada en la matière.
Elle a pris la parole lors de conférences de haut niveau, notamment Sibos et Collision, et a publié des éditoriaux dans des publications de premier plan telles que la Harvard Business Review, Risk.net et le Globe and Mail. Alex LaPlante est passionnée par la promotion des femmes dans les STIM et continue de participer à de nombreuses initiatives visant à encourager les jeunes filles à poursuivre des carrières et des loisirs dans les STIM.
Arrivée à Halifax Partnership en tant que présidente et cheffe de la direction en juin 2019, Wendy Luther dirige l’organisation vers ses objectifs ambitieux du Plan de croissance économique d’Halifax : atteindre une population de 550 000 personnes et un PIB de 30 milliards de dollars d’ici 2031. Fervente défenseuse d’Halifax, elle tire parti de son expérience de leadership dans les secteurs public et privé pour représenter la Nouvelle-Écosse et sa capitale à l’échelle nationale et internationale. Wendy Luther adore établir de profondes relations de collaboration avec le monde des affaires, nos investisseurs et d’autres parties prenantes afin de contribuer au grand talent d’Halifax Partnership : jouer un rôle de premier plan pour placer Halifax en tant que ville de l’avenir, où les entreprises et les personnes prospèrent. Ce qui la passionne le plus à propos d’Halifax, c’est que la ville attire les jeunes et se veut un catalyseur pour entreprises dynamiques.
Michael McNair est président et chef de la direction d’Arctic Economic Development Corporation, le fournisseur de services logistiques et d’infrastructures du Canada en Arctique.
Auparavant, il était directeur général international à l’Institut Tony Blair, où il a doublé la présence opérationnelle de l’organisation à l’échelle mondiale, soit plus de 125 projets, principalement axés sur la prestation, dans 45 pays avancés et en voie de développement.
Il a été consultant en stratégie indépendant, ainsi qu’à McKinsey & Company et à Deloitte. Il a commencé sa carrière dans la finance d’entreprise au sein de la filiale Marchés mondiaux de CIBC. Michael McNair a travaillé plus de 10 ans au Parlement et au gouvernement du Canada, dont plusieurs années en tant que directeur des politiques du premier ministre du Canada.
Il est actuellement chercheur affilié et chargé de cours à temps partiel en politiques publiques à l’Université de Cambridge. Aux cycles supérieurs, il a étudié l’analyse économique et politique avancée à l’Université Columbia et l’histoire économique mondiale à la London School of Economics, après des études de premier cycle en histoire à l’Université Queen’s, au Canada.
Nabila Mohammed est cadre en finance et possède une grande expertise dans les domaines de la finance, des opérations et de la technologie. En tant que cheffe de la direction financière de Fibrose kystique Canada, elle a pour mandat d’orienter les décisions stratégiques, de stimuler l’efficacité organisationnelle et de mener des initiatives de transformation. Mme Mohammed excelle dans l’optimisation des processus, l’apport de connaissances stratégiques et la direction de projets complexes qui s’harmonisent avec les objectifs de Fibrose kystique Canada et les font progresser.
Elle a progressivement gravi les échelons en occupant des postes de direction dans le domaine de la réglementation des soins de santé et à l’hôpital pour enfants malades (Hospital for Sick Children). Dans ces fonctions, elle a mené avec succès des initiatives de transformation dans les domaines de la finance et de la technologie, ce qui a permis d’améliorer l’efficacité opérationnelle et la modernisation stratégique.
Nabila Mohammed est titulaire d’un MBA de l’Université Wilfrid Laurier et est comptable professionnelle agréée (CPA).
Thomas Park est chef des investissements à InBC Investment Corp., un fonds d’investissement stratégique de 500 millions de dollars créé par la Colombie-Britannique. Il dirige la stratégie d’investissement d’InBC en vue d’épauler les fondateurs, fondatrices et gestionnaires de fonds les plus prometteurs, et ainsi contribuer à la création d’entreprises compétitives sur la scène mondiale et à la création de la valeur à long terme pour la Colombie-Britannique
M. Park a auparavant passé huit ans à BDC Capital, où il a lancé plusieurs fonds nationaux et dirigé le fonds BDC Deep Tech Fund. Il a également été membre du conseil d’administration de Venture for Canada et du comité d’investissement de Boann Social Capital.
Plus tôt dans sa carrière, il a occupé des postes à responsabilité à McKinsey & Company et à la Fondation Bill & Melinda Gates. Il y travaillait sur les systèmes de santé, l’innovation et le développement économique entre l’Asie, l’Afrique et le Moyen-Orient. Il a conseillé des dirigeantes et des dirigeants internationaux dans le cadre du G7 et de la Banque mondiale, entre autres, et a siégé à des conseils d’administration tels que ceux de la Canadian Venture Capital and Private Equity Association, Venture for Canada, le Fonds Boann Social Impact et le Forum de Banff.
Parlant couramment anglais et français, Thomas Park apporte une expérience intersectorielle et une approche collaborative au renforcement de l’écosystème de l’innovation du Canada. Sa nomination au conseil d’administration de Mitacs témoigne de sa volonté constante de créer des ponts entre la recherche, le talent et l’économie.
Il est titulaire de diplômes de la Faculté de droit de McGill, de la Harvard Kennedy School et de la Tuck School of Business de Dartmouth.
Mario Pinto, Ph. D., s’est joint à l’équipe de direction de l’Université du Manitoba en qualité de vice-recteur à la recherche et aux affaires internationales en octobre 2022, après avoir occupé les postes de vice-chancelier adjoint à la recherche à l’Université Griffith et de directeur du Gold Coast Health & Knowledge Precinct dans le Queensland, en Australie (2020-2022). Auparavant, il a été président du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, président du Conseil mondial de la recherche, coprésident du Comité mixte de coopération scientifique et technologique Inde-Canada et vice-recteur à la recherche de l’Université Simon Fraser, au Canada, où il était également titulaire de la chaire de chimie.
Depuis l’obtention de son diplôme de premier cycle et de son doctorat de l’Université Queen’s, en Ontario, M. Pinto a publié plus de 250 articles dans le domaine de la biologique chimique. Sa vision de la recherche est simple, mais solide. « Ce qui compte, c’est la reconnaissance de l’incidence des travaux de recherche. Tout s’articule autour de la qualité des publications et de l’innovation, dit-il. Les chercheurs et chercheuses doivent oser prendre des risques et s’efforcer d’exercer une plus grande influence dans leurs domaines d’intérêt respectifs. »
M. Pinto est membre de la Société royale du Canada. Il a établi des partenariats entre plusieurs disciplines universitaires, et avec de nombreux chefs de file du secteur et leaders commerciaux, dont la Bourse de Bombay et la Indian Oil Corporation. Il a également partagé des pratiques exemplaires avec la Fondation nationale des sciences du Sri Lanka. En tant que membre fondateur du Centre for Drug Research and Development, de Zone Start-Ups India, de VentureLabs® et de Venture Connection, M. Pinto possède une vaste expérience de la commercialisation de la recherche.
M. Pinto se fait le champion de la connectivité mondiale en vue d’accroître la visibilité des travaux en adoptant différents points de vue. Il est aussi un champion de l’équité, de la diversité et de l’inclusion en recherche et en innovation. Il a par ailleurs présidé le 11e Gender Summit, qui portait sur le pluralisme comme moyen de contrer les modes de pensée restrictifs.
Depuis octobre 2022, M. Pinto est vice-recteur à la recherche et aux affaires internationales. Fort de ses réalisations en tant que vice-chancelier adjoint à la recherche à l’Université Griffith et de directeur du Gold Coast Health & Knowledge Precinct, où il a travaillé en collaboration avec le Gold Coast University Hospital, le Gold Coast Private Hospital, le Gold Coast City Council et le gouvernement de l’État du Queensland, il attire de nouveaux développeurs et de nouveaux domaines d’activité dans son secteur, en plus de faire le pont entre les chercheurs et chercheuses universitaires et en milieu hospitalier et les partenaires commerciaux.
Karen Shaw est une avocate expérimentée en droit des sociétés et en droit commercial dans les services financiers, spécialisée dans la gouvernance d’entreprise, les investissements, la technologie financière, l’assurance, la gestion de la propriété intellectuelle et les services bancaires. Avec une expérience de secrétaire de l’organisation dans plus de 45 conseils d’administration, de directrice du conseil d’administration d’un fonds d’investissement et de membre de plusieurs comités de conseil d’administration, elle possède une solide expérience en matière de gouvernance des conseils d’administration.
Karen Shaw est actuellement directrice des affaires juridiques de la Financière Fairstone inc., un prêteur subsidiaire et une filiale de la Banque Fairstone du Canada, où elle s’occupe des quatre secteurs d’activité de l’entreprise : le prêt direct, le financement des points de vente au détail, le financement automobile et les cartes de crédit. Auparavant, elle a été la première avocate générale de Nesto Inc. Membre de l’équipe de direction, elle a soutenu la direction pendant la croissance rapide de la technologie financière et la création de nouveaux secteurs d’activité en tant que prêteur et administrateur de prêts hypothécaires. À Standard Life Investments, puis à Gestion de placements Manuvie, madame Shaw a occupé le poste de conseillère juridique des filiales d’investissement de ces compagnies d’assurance. Avant de travailler en interne, Karen Shaw était collaboratrice principale à Osler, Hoskin et Harcourt s.r.l., où elle s’occupait principalement des financements, des fusions et acquisitions, des licences, de la propriété intellectuelle, de la gouvernance et des mandats de valeurs mobilières.
Avant d’être avocate, madame Shaw a travaillé dans le milieu universitaire en tant que chercheuse scientifique, et elle est titulaire d’un doctorat en médecine expérimentale de l’Université McGill. Elle a occupé deux postes de chercheuse postdoctorale, le premier à la Harvard Medical School et dans ses établissements connexes (Dana Farber Cancer Institute, Center for Blood Research), où ses recherches visaient à déterminer les actions moléculaires de la réponse immunitaire dans le cancer. Le deuxième était au National Institute of Aging des NIH, où elle a créé un modèle de barrière hématoencéphalique du VIH afin d’élucider la manière dont les médicaments thérapeutiques peuvent arriver à traiter un cerveau malade. Elle a été membre de la section Drug Design & Development et a travaillé sur un nouveau médicament contre la maladie d’Alzheimer et sur une nouvelle action neurothérapeutique d’un médicament contre le diabète. Karen Shaw a publié 16 articles scientifiques et détient 9 brevets américains.
Paul Smith, Ph. D., est le directeur général de l’Institut de chimie du Canada (ICC), l’organisation-cadre de la Société canadienne de chimie et la Société canadienne du génie chimique.
Plus récemment, M. Smith a été directeur général et chef des opérations de l’Institut Périmètre de physique théorique (2021 à 2025). Il a auparavant occupé les fonctions de vice-président et de directeur du laboratoire mondial de recherche sur les matériaux de Xerox pendant une décennie. Il a également contribué à l’établissement du Campus canadien de fabrication de matériaux de pointe, en collaboration avec le Conseil national de recherches du Canada.
Il est membre du conseil d’administration de Mitacs et du comité consultatif de C2MCI et est un inventeur désigné dans 78 brevets américains. M. Smith est titulaire d’un doctorat en chimie de la University of Bath et d’une maîtrise en administration des affaires de la Rotman School of Management. Il est candidat à l’IAS.A dans le cadre du programme de perfectionnement des administrateurs IAS-Rotman. Il a par ailleurs reçu la médaille de Montréal de l’ICC en 2024 et la médaille du Canada de la Society of the Chemical Industry en 2023.
L’honorable Lisa Raitt est entrée au service de l’équipe Marché des capitaux de la CIBC à titre de vice-présidente en janvier 2020. Elle a auparavant travaillé dans le secteur privé et dans le secteur public. À l’heure actuelle, son travail porte principalement sur les besoins de la clientèle plus âgée et le développement des affaires auprès de clients dans les secteurs de l’énergie, des infrastructures et industriel, domaines faisant partie de son expertise.
Auparavant, Mme Raitt a été présidente et cheffe de la direction de l’Administration portuaire de Toronto. Élue à la Chambre des communes en 2008, elle a été responsable de trois portefeuilles d’importance à titre de ministre des Ressources naturelles, ministre du Travail et ministre des Transports. Plus récemment, Lisa Raitt a été la cheffe adjointe de l’opposition officielle et du Parti conservateur du Canada.
Mme Raitt est titulaire d’un baccalauréat ès sciences de l’Université St. Francis Xavier et d’une maîtrise en sciences (chimie) de l’Université de Guelph. Elle est titulaire d’un baccalauréat en droit de la faculté de droit Osgoode Hall, a été admise au barreau de l’Ontario en 1998 et a été boursière Harold G. Fox aux Inns of Court à Londres, en Angleterre.
À l’heure actuelle, Mme Raitt est administratrice dans les conseils d’administration suivants : LFL Group, Investment Management Corporation of Ontario (IMCO), Baycrest Health Sciences et le Global Risk Institute. Elle est également présidente de l’assemblée des gouverneurs de l’Université St. Francis Xavier, vice-présidente de CARE Canada et vice-présidente de Coalition pour un avenir meilleur.
En juin 2024, Mme Raitt a reçu un doctorat honorifique en administration des affaires de l’Université d’Ottawa.
Ridha Ben Mrad, ing., est chef de la recherche et directeur scientifique de Mitacs, directeur du Groupe mécatronique et microsystèmes et professeur au Département de génie mécanique et industriel de l’Université de Toronto. Il s’est joint à l’Université de Toronto en 1997, après avoir occupé des postes au Conseil national de recherches du Canada et au Laboratoire de recherche Ford. Il s’est joint à Mitacs en 2016 et est actuellement président du Conseil de la recherche et de l’innovation de Mitacs. Il est également président et chef de la technologie de Sheba Microsystems Inc., un fabricant torontois de caméras pour les industries des téléphones intelligents et de l’automobile.
Ses recherches portent sur les microactionneurs et les capteurs, les microsystèmes électromécaniques, la microfabrication et le développement de dispositifs à base de matériaux intelligents. Il a dirigé un grand nombre de collaborations avec des entreprises partenaires dans tout le Canada, travaillant au développement d’un certain nombre de nouvelles technologies. Ses travaux de recherche ont donné lieu à plus de 30 brevets aux États-Unis, au Canada, en Europe et en Chine, et à plus de 250 publications de recherche évaluées par des pairs. Il a supervisé les travaux de plus de 22 étudiantes et étudiants au doctorat, de 45 étudiantes et étudiants à la maîtrise, de 23 chercheuses et chercheurs, de 3 chercheuses et chercheurs au postdoctorat, et plus de 100 finissantes et finissants du premier cycle.
Récipiendaire du Prix d’enseignement en début de carrière et du Prix d’innovation de Connaught, il siège à plusieurs comités, dont le comité directeur du IEEE Journal on Micro Electromechanical Systems et le comité de publication de la IEEE IES. Il a également été rédacteur en chef de diverses publications, notamment le journal de Mechatronics et IEEE/ASME Transactions on Mechatronics. Il a été le directeur fondateur de l’Institut de robotique et de mécatronique de l’Université de Toronto et a été président associé à la recherche de son département.
Jean-François Bousquet s’est joint au Département de génie électrique et informatique de l’Université Dalhousie en juillet 2013. Il est diplômé de Polytechnique Montréal où il a obtenu un baccalauréat en génie électrique en 2001. Le chercheur est également titulaire d’une maîtrise et d’un doctorat en génie informatique de l’Université de Calgary, respectivement obtenus en 2007 et 2011. Là-bas, il s’est penché sur la mise en œuvre de circuits intégrés à faible puissance appliqués aux communications sans fil. Entre 2009 et 2011, il a travaillé chez Ciena en tant que concepteur de circuits intégrés analogiques à grande vitesse pour le développement de réseaux de communication cohérents par fibre optique. Depuis que Jean-François Bousquet s’est joint à l’Université Dalhousie, il a créé un programme de recherche sur les communications et les technologies sous-marines. Son intérêt se porte tout particulièrement sur la mise en œuvre de réseaux sous-marins à l’aide de systèmes électroniques à faible puissance. Sa passion est d’utiliser des circuits hautement intégrés pour créer des systèmes de communication reconfigurables. Depuis 2019, il est le directeur du Département de génie électrique et informatique. Il est actuellement rédacteur adjoint au Journal canadien de génie électrique et informatique.
Ian D. Gates, ingénieur, Ph. D., FACG, est professeur au département de génie chimique et pétrolier de l’Université de Calgary. Avant d’entrer au service de l’Université en 2004, il a travaillé pendant sept ans dans le secteur privé. Professeur Ian Gates est titulaire d’un baccalauréat ès sciences de l’Université de Calgary, d’une maîtrise ès sciences de l’Université de la Colombie-Britannique, ainsi que d’un doctorat de l’Université du Minnesota, tous en génie chimique. Depuis 2016, il est le directeur du programme Fonds d’excellence en recherche Apogée Canada de l’Université de Calgary, l’initiative de recherche mondiale sur les ressources non classiques durables à faibles émissions de carbone dotée d’un budget de 75 millions de dollars, dont il dirige la recherche sur l’énergie (plus de 80 projets de recherche financés, auxquels participent plus de 200 membres du corps professoral de l’université ainsi que plus de 500 étudiantes et étudiants des cycles supérieurs).
Les recherches du professeur portent sur le pétrole lourd et la technologie des sables bitumineux, l’hydrogène (gazéification in situ du pétrole lourd et pyrolyse du méthane), les émissions de méthane et la science des matériaux des systèmes énergétiques. Depuis son arrivée à l’Université, il a supervisé 37 personnes doctorantes, 35 étudiantes et étudiants à la maîtrise en sciences et 8 personnes étudiant à la maîtrise en génie (avec thèse), 29 étudiantes et étudiants de premier cycle effectuant un stage de recherche d’été, ainsi que 32 ingénieurs chercheurs et ingénieures chercheuses, associé·es de recherche et chercheurs et chercheuses au postdoctorat dans son groupe de recherche. Ses recherches ont donné lieu à la publication de plus de 230 articles évalués par des pairs et à 65 brevets (33 accordés, 24 en attente et 8 abandonnés), dont plusieurs ont été brevetés dans plus de 10 pays. Entrepreneur accompli, Ian Gates a cofondé plusieurs entreprises, dont Gushor (vendue à Schlumberger en 2013), Proton Technologies (qui produit de l’hydrogène à partir de pétrole lourd), Solideum (qui transforme du bitume solide), Molten Alloy Technologies, TOSSA, ainsi que plusieurs cabinets-conseils.
Professeur Gates a reçu plusieurs prix depuis son arrivée à l’Université de Calgary, notamment 12 prix d’enseignement, un Prix Killam de l’innovation pédagogique (2016), un prix ASTECH (Innovation in Oil Sands Research, 2016), un Prix Killam d’enseignement (2018) et un Prix Frank Spragins Summit Award de l’APEGA (2019).
Randy Herrmann est directeur du programme d’accès au génie (Engineering Access Program ou ENGAP) à l’Université du Manitoba. Ce programme de soutien vise à aider les étudiantes et les étudiants métis, inuits et des Premières Nations qui souhaitent obtenir un diplôme en génie. En 1988, il a obtenu un baccalauréat ès sciences en géologie appliquée à l’Université du Manitoba. Pendant 10 ans, il a travaillé en tant qu’ingénieur en géotechnique, conseiller des services techniques et gestionnaire de projets avant d’occuper ses fonctions actuelles. Au fil des années, en travaillant auprès des communautés autochtones canadiennes et dans le milieu du génie, Randy Herrmann a pu constater le manque d’ingénieures et ingénieurs issus des Premières Nations et des communautés métisses et inuites. Il a aussi remarqué les obstacles rencontrés par ces étudiantes et ces étudiants pour obtenir un diplôme. Sa volonté de contribuer à changer les choses et à faciliter l’accès aux études en génie pour la communauté étudiante autochtone l’a mené à son poste de directeur de l’ENGAP, poste qu’il occupe depuis 1998. Il est membre d’Ingénieurs Canada et de l’Académie canadienne du génie. Il est également membre de Engineers Geoscientists Manitoba et de la communauté métisse du Manitoba.
Di Jiang est cheffe d’équipe et chercheuse principale au Centre de recherche sur les dispositifs médicaux du Conseil national de recherches du Canada (CNRC). De 2020 à 2022, elle a occupé le rôle de conseillère scientifique du président et de secrétaire du Comité consultatif du président sur l’excellence en recherche (CCPER), dans le cadre duquel elle a collaboré avec les hauts fonctionnaires du CNRC et les communautés de la recherche pour promouvoir l’excellence en recherche. Di Jiang est entrée au service de la division des sciences de la vie du CNRC en 2008. Elle mène actuellement les efforts de recherche et développement pour les soins virtuels, notamment sur le suivi à distance permanent de la patientèle à l’aide de capteurs médicaux et d’évaluations sans contact de la santé physiologique et cognitive. Au cours de sa carrière, elle a dirigé plusieurs projets de grande envergure en étroite collaboration avec le milieu postsecondaire et des clinicien·nes du secteur privé, comme des simulations en temps réel sur les applications médicales et sur les soins interactifs à distance augmentés par l’IA et l’apprentissage machine. Elle a travaillé en tant qu’experte-conseil pour plusieurs organisations. Titulaire d’une maîtrise et d’un doctorat en informatique de l’Université de Montréal, elle détient également un baccalauréat en économie.
Elicia Maine, Ph. D., est vice-rectrice adjointe, Mobilisation des connaissances et Innovation, de l’Université Simon Fraser, professeure W.J. VanDusen en innovation et entrepreneuriat, et directrice de l’Institut de recherche et d’innovation i2I. Ses intérêts de recherche portent sur l’innovation scientifique, l’entrepreneuriat scientifique et la transformation d’inventions provenant de laboratoires universitaires. Elle a fondé le programme primé Invention to Innovation (i2I) afin de développer l’esprit entrepreneurial et les compétences en innovation chez les scientifiques et ingénieur·es titulaires d’un doctorat à travers le Canada, tout en orientant l’innovation scientifique. Après 10 ans d’activité, ce réseau s’étend à travers le Canada et fait équipe avec le CRSNG, Mitacs et plus de 70 partenaires postsecondaires et du secteur privé. Mme Maine tient profondément à l’impact que les inventions universitaires peuvent avoir pour résoudre d’importants défis sociétaux, comme la lutte contre les changements climatiques et le traitement ou la prévention des maladies.
En tant que première vice-rectrice adjointe de la mobilisation des connaissances et de l’innovation à l’Université Simon Fraser, Elicia Maine supervise et soutient des initiatives et des unités de l’Université comme SFU Innovates, le Technology Licensing Office (bureau responsable de la propriété intellectuelle), SFU VentureLabs, le Knowledge Mobilization Hub et l’initiative de recherche communautaire Community Engaged Research Initiative. Elle siège à plusieurs conseils d’administration et conseils consultatifs, notamment Innovate BC, le conseil de recherche et d'innovation de Mitacs, le programme germano-canadien d'accélération des matériaux et le Comité d’experts du CAC sur la science, la technologie et l’innovation. Experte interdisciplinaire et pédagogue engagée, Mme Maine est titulaire d’un doctorat en gestion de la technologie et en génie des matériaux de l’Université de Cambridge et d’une maîtrise en technologie et politique publique et en génie des matériaux du Massachusetts Institute of Technology.
Elle a publié des articles sur ses recherches sur la gestion de l’innovation dans <i>Research Policy</i>, <i>R&D Management</i>, <i>Journal of Cleaner Production</i>, <i>Technovation</i>, <i>Nature Nanotechnology</i> et <i>Nature Materials</i>. Elle a également reçu le prix Innovation Policy Trailblazer 2022 du Centre canadien de politiques scientifiques (CCPS) et le prix BC’s 2021 Top Cleantech Educator. Ses efforts ont permis à l’Université Simon Fraser de se classer au premier rang des universités canadiennes en matière d’innovation, au premier rang mondial pour l’esprit d’entreprise et au premier rang canadien pour les applications industrielles dans le classement mondial World University Rankings for Innovation.
Claudiane Ouellet-Plamondon est professeure au département de génie de la construction de l’École de technologie supérieure (ÉTS) de Montréal, membre du réseau de l’Université du Québec, depuis 2014. Elle est titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les matériaux de construction multifonctionnels durables. Elle a obtenu un baccalauréat en génie biologique de l’Université Dalhousie, une maîtrise en sciences biologiques de l’Université de Montréal et un doctorat en génie de l’Université de Cambridge, au Royaume-Uni. Elle a été boursière postdoctorale à l’ETH de Zurich, en Suisse, et chercheuse invitée à l’Université de Californie, à Berkeley, pendant son congé sabbatique.
Claudiane Ouellet-Plamondon est passionnée par ses recherches sur les matériaux fonctionnels, l’impression 3D robotisée de mortiers à faible teneur en carbone, les matériaux d’origine biologique, la construction en bois et en terre, la valorisation des sous-produits industriels dans le ciment, le béton et d’autres matériaux à valeur ajoutée, les matériaux durables pour une économie circulaire, et la modélisation des matériaux à l’aide de l’intelligence artificielle. Elle aime la recherche interdisciplinaire sur la durabilité des bâtiments et des villes, les matériaux et les arts, l’adaptation et l’atténuation du changement climatique, et la transition écologique. Son équipe comprend des étudiantes et étudiants à la maîtrise et au doctorat, des assistants et assistantes de recherche et des chercheurs et chercheuses au postdoctorat.
Claudiane Ouellet-Plamondon préside le rapport sur l’impression 3D avec des matériaux cimentaires du comité 564 de l’American Concrete Institute (ACI). Elle est membre de l’Annexe 89 de l’EBC de l’International Energy Agency, intitulée «Ways to implement net-zero whole life buildings» (Comment construire des bâtiments carboneutres sur l’ensemble du cycle de vie). Elle est membre de comités techniques du RILEM et membre d’autres associations.
Le professeur Christopher Yip a commencé son mandat de doyen de la Faculté des sciences appliquées et de génie le 2 juillet 2019 après avoir été vice-président associé, Partenariats internationaux pendant deux ans au Bureau universitaire du vice-président, International.
Le doyen Yip est un éminent chercheur dans le domaine de la biophysique unimoléculaire ainsi qu’un membre du corps professoral au Département de génie chimique et de chimie appliquée, au Département de biochimie et à l’Institut des biomatériaux et du génie biomédical. Il est chercheur principal au Centre de recherche cellulaire et biomoléculaire Donnelly à l’Université de Toronto.
En tant qu’ancien directeur de l’Institut des biomatériaux et de l’ingénierie biomédicale (IBBME), il a dirigé plus de 100 ingénieurs chercheurs et ingénieures chercheuses et scientifiques impliqués dans la découverte et le développement de produits dans les domaines des neurosciences et de la stimulation sensorielle, des biomatériaux et de l’ingénierie des tissus, de la biologie des systèmes moléculaires et de la nanotechnologie, ainsi que de la conception des dispositifs médicaux et des systèmes d’administration de médicaments.
Il a été un ardent défenseur et créateur d’occasions de recherche internationale pour la communauté étudiante et de la recherche. Grâce aux bourses Wildcat Voyager, IBBME encourage ses doctorants et doctorantes en fournissant des fonds pour des partenariats de recherche internationale. Le professeur Yip et IBBME ont également joué des rôles importants dans le développement et la mise en œuvre du fonds de recherche collaborative Lyon Sachs. Le fonds élargit les collaborations de recherche de façon rapide en permettant des colloques et des ateliers conjoints, en finançant les déplacements des étudiantes et des étudiants et des membres du corps professoral entre Haïfa et Toronto, et en permettant des séjours sabbatiques et des échanges à court terme pour la communauté étudiante des cycles supérieurs. Le fonds a suscité de la recherche de fine pointe et a permis un flux bidirectionnel de grands talents entre l’Institut Technion de technologie et l’Université de Toronto.
Le doyen Yip siège au Conseil consultatif de l’Institut de la génétique des IRSC et a siégé dans des groupes de subvention au CRSNG, aux IRSC et aux NIH. Il a été le premier lauréat du prix « Outstanding Young Biological Scanning Probe Microscopy Investigator of the Year » de Molecular Imaging et depuis ce temps il a reçu le prix d’excellence en recherche du premier ministre (1999), un prix d’excellence en enseignement (2000) et un prix « Graduate Faculty Teaching for Sustained Contribution to Excellence in Graduate Teaching » (2008). Il a été nommé chercheur de l’Association américaine pour l’avancement des sciences (2009), membre de l’Institut canadien des ingénieurs (2014) et a été titulaire de la chaire de recherche du Canada de niveau 2 en imagerie moléculaire (2000 à 2010).
Le doyen Yip a obtenu son baccalauréat ès sciences en génie chimique et chimie appliquée de l’Université de Toronto en 1988 et son doctorat en génie chimique de l’Université du Minnesota en 1996. Il s’est joint au Département de génie chimique et de chimie appliquée en 1997 et a été promu au poste de professeur associé en 2002 et de professeur titulaire en 2007.
Hanan Lutfiyya, Ph. D., est professeure d’informatique à l’Université Western Ontario. Elle a été présidente du département des sciences informatiques. Elle a mis au point un programme d’IA collaboratif approuvé par l’Institut Vecteur offert conjointement avec le département de génie électrique et informatique, duquel elle a été la codirectrice, et elle a reçu un UWO Faculty Scholar Award en 2006. Dans le cadre de ses recherches, elle s’intéresse notamment à l’Internet des objets, au génie logiciel, aux systèmes autoadaptatifs et autonomes, à l’informatique autonome, à la surveillance et aux diagnostics, aux systèmes mobiles, aux politiques et à l’infonuagique. Son groupe de recherche, en collaboration avec des partenaires gouvernementaux et du secteur privé, étudie différents aspects de logiciels et de systèmes fiables. Elle a mis au point des approches novatrices à base de règles pour les systèmes autonomes. Éditrice en chef de la publication IEEE Transactions Network and Systems Management, elle a également reçu du financement de l’Ontario Research Fund (ORF), du CRSNG, d’IBM, de Samsung, de Fujitsu et du Centre de recherche sur les communications Canada (CRC). Elle a récemment été membre du comité directeur de la conférence Ontario Celebration of Women in Computing, qu’elle a animée à London. Elle a aussi été membre de comités de programme pour de nombreuses conférences et ateliers, du comité éditorial d’éditions invitées de journaux et de livres et a été présidente de la séance de plusieurs conférences.
Professeure Lutfiyya a été membre du comité de subventions à la découverte du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), du comité de réseau stratégique du CRSNG et membre et présidente d’un comité de subventions stratégiques du CRSNG. Elle a également été membre du Computer Science Accreditation Council (CSAC), directrice générale du programme Ontario Consortium for Graduate Education in Software Engineering (CONGESE) et est actuellement codirectrice d’un programme d’IA collaboratif approuvé par l’Institut Vecteur offert conjointement avec le département de génie électrique et informatique. Elle a également été membre du Computer Science Accreditation Council (CSAC) ainsi que directrice générale du programme Ontario Consortium for Graduate Education in Software Engineering (CONGESE).
Monsieur Vikramaditya Yadav est professeur titulaire au département de génie chimique et biologique et de la School of Biomedical Engineering de l’Université de la Colombie-Britannique. Il est également le directeur fondateur du programme de maîtrise en leadership en génie des processus durables.
Il est à la tête d’un des programmes de recherche les plus prestigieux du Canada en biologie synthétique et en biotechnologie. Il a apporté des contributions significatives aux domaines de génie de l’environnement, de la fabrication propre et de l’avancement de l’économie circulaire. Il est aussi considéré comme un leader d’opinion mondial en matière de génie de contrôle métabolique, une discipline qui peut améliorer de manière drastique la productivité et réduire l’empreinte environnementale des processus de biofabrication. La nouveauté et l’impact de sa recherche lui ont valu de nombreuses distinctions, y compris le 2024 Killam Accelerator Research Prize for research and innovation de l’Université de la Colombie-Britannique, le Canadian Society for Chemical Engineering’s Emerging Leader Award et une mention dans la liste 50 Most Influential People in Drug Development and Manufacturing du Medicine Maker Magazine.
Les travaux du professeur Yadav donnent la priorité à la transposition technologique, en mettant l’accent sur les applications pratiques par le développement de brevets, les partenariats stratégiques avec le secteur privé et la commercialisation de technologies novatrices. Son approche comble le fossé entre les découvertes en laboratoire et les solutions concrètes. Leader d’opinion dans les domaines de l’adaptation des technologies climatiques et profondes et entrepreneur accompli, il a fondé Metabolik Technologies, qui a mis au point une technologie révolutionnaire de dépollution des eaux pour les sables bitumineux et qui a été acquise par Allonnia en 2020. Il a ensuite fondé et dirigé Tersa Earth Innovations qui a créé un processus primé d’extraction des métaux des eaux de mine. Il occupe actuellement le poste de directeur scientifique de Tydra Labs, une entreprise de biomatériaux qui s’efforce de décarboniser les secteurs des produits cosmétiques et textiles. Il occupe aussi le poste de technologue principal du climat à MAKS Global Repairs dans le cadre duquel il supervise les projets d’infrastructure durable en Amérique du Nord et en Asie tout en offrant des conseils pour l’investissement dans des entreprises de technologies propres innovantes.
Le professeur Yadav a reçu des honneurs de la Top 40 Under 40 du Canada et de la Top 40 Leaders Under 40 de Business in Vancouver. Il est également un pédagogue reconnu et a remporté le Killam Teaching Prize de l’Université de la Colombie-Britannique en 2023 et un prix Climate Tech Educator of the Year de Foresight Canada en 2024. Ses contributions à la modernisation de l’enseignement du génie chimique, notamment l’intégration de l’informatique et de l’apprentissage machine dans le programme, ont été reconnues avec un prix Computer Aides in Chemical Engineering (CACHE) en 2019.
Au-delà du milieu postsecondaire, le professeur Yadav joue un rôle actif dans l’élaboration de la réglementation mondiale et de l’établissement de normes en biologie synthétique. Il a été le seul représentant du Canada dans le groupe de travail de spécialistes du Engineering Biology Research Consortium à avoirrédigé les normes métriques et techniques pour la bioéconomie mondiale en 2023. Il est actuellement rédacteur adjoint de Frontiers of Synthetic Biology et est membre du comité de rédaction de Catalysis in Green Chemistry & Engineering. De 2017 à 2024, il a été président de la division de biotechnologie de l’Institut de chimie du Canada. Il a aussi été rédacteur adjoint du Canadian Journal of Chemical Engineering de 2020 à 2023 et conseiller scientifique adjoint pour Science Translational Medicine de 2019 à 2020.
Jean-Philippe Sylvestre est le chef de la direction scientifique (CSO) et membre fondateur d’Optina Diagnostics, où il dirige la feuille de route scientifique mondiale. Fort de plus de 20 ans d’expérience en sciences biomédicales et pharmaceutiques — dont plus d’une décennie à des postes de haute direction — il se distingue par son expertise à l’interface de plusieurs disciplines scientifiques, mobilisant les principes de la physique et de l’ingénierie pour traduire des concepts innovants en applications cliniques validées.
Au cours de sa carrière, Jean-Philippe Sylvestre, Ph. D., a piloté le développement de dispositifs médicaux complexes, de l’idée initiale jusqu’à l’homologation FDA 510(k). Il a notamment dirigé la première validation mondiale d’une preuve de concept utilisant l’imagerie rétinienne hyperspectrale pour détecter de manière non invasive le statut amyloïde cérébral lié à la maladie d’Alzheimer. Cette plateforme novatrice a d’ailleurs obtenu la désignation de « Breakthrough Device » de la FDA. Avant de cofonder Optina, il était chercheur chez Photon etc., où il a dirigé l’évolution technique de prototypes d’imagerie pour des applications biomédicales.
M. Sylvestre possède une vaste expertise dans la sécurisation de capitaux, ayant levé plusieurs millions de dollars en subventions de recherche. Il gère également un portefeuille international de propriété intellectuelle couvrant le matériel (hardware), les logiciels et les biomarqueurs. Ses travaux ont mené à plus de 25 publications scientifiques et à plusieurs brevets, couvrant des domaines allant de la synthèse et la caractérisation de (nano)matériaux jusqu’aux plateformes de diagnostic basées sur l’intelligence artificielle.
Membre de l’Ordre des ingénieurs du Québec, il détient un baccalauréat et une maîtrise en génie physique de l’École Polytechnique de Montréal, ainsi qu’un doctorat en technologie pharmaceutique de l’University of Bath au Royaume-Uni. Il a également complété un stage postdoctoral à l’École Polytechnique en collaboration avec la Faculté de pharmacie de l’Université de Montréal.
Sophie Rochette est physicienne spécialisée dans les technologies matérielles émergentes pour l’intelligence artificielle et l’informatique quantique. Elle a fait ses études en physique à l’Université de Sherbrooke, l’une des institutions phares en sciences quantiques au Canada. Ses travaux de doctorat ont porté sur le développement d’architectures échelonnables de boîtes quantiques en silicium compatibles avec les technologies de fabrication de circuits intégrés modernes, s’attaquant à l’un des défis centraux sur la voie de l’informatique quantique tolérante aux fautes: s’intégrer au sein des infrastructures semiconductrices établies pour la fabrication de qubits à grande échelle. En tant qu’étudiante diplômée, elle a contribué au rapport Canadian Landscape in Solid-State Quantum Computer Architectures, commandé par le Centre de la sécurité des télécommunications et le Conseil national de recherches du Canada. Durant la même période, elle a organisé la 7e édition de la conférence Women in Physics Canada à l’Université de Sherbrooke, co-créé le comité Diversité en Physique de l’UdS, et a siégé par la suite au comité directeur de Women in Physics Canada.
À la suite de son doctorat, elle s’est jointe à l’Institut Quantique de l’UdS à titre de coordonnatrice du programme QSciTech NSERC CREATE, une initiative financée à l’échelle nationale regroupant sept universités partenaires, visant à former la prochaine génération de scientifiques, d’ingénieur·es et d’entrepreneur·es en technologies quantiques. Elle a également contribué à l’élaboration de la Quantum Computing Research Roadmap for Canadian Defence Challenges, dans l’objectif d’aligner stratégiquement les priorités de recherche quantique avec les besoins en sécurité nationale.
En 2022, elle s’est jointe à 1QBit, une entreprise canadienne de premier plan en informatique quantique disposant d’un pôle de recherche à Sherbrooke, où elle a géré des projets de recherche et développé des collaborations avec des partenaires académiques à la frontière du matériel quantique et de l’intelligence artificielle. En 2024, elle s’est jointe à Irréversible, une entreprise issue de 1QBit, fondée par des scientifiques et des ingénieurs à l’intersection de l’informatique quantique, de l’apprentissage automatique et de la nanofabrication. À titre de responsable des projets spéciaux, elle y assure la coordination scientifique de projets de recherche et d’équipes interdisciplinaires travaillant à développer des processeurs analogiques ultra-basse consommation pour l’inférence en IA, afin de réduire considérablement l’empreinte énergétique des systèmes d’intelligence artificielle, l’une des contraintes déterminantes pour une intelligence durable à grande échelle.