Interactions complémentaires et compétitives entre abeilles sauvages et gérées – Deuxième année
Une diversité d’espèces d’abeilles indigènes habite les paysages agricoles et urbains et peut être des pollinisateurs plus efficaces que l’abeille mellifère européenne largement utilisée. Cependant, les communautés d’abeilles à miel et sauvages se chevauchent souvent, ce qui signifie que ces abeilles se disputent les mêmes ressources florales. Les études sur la compétition entre pollinisateurs sauvages et gérés sont limitées en raison de contraintes méthodologiques. Cela limite notre capacité à prédire comment la pollinisation et la diversité des abeilles seront affectées par les changements dans la composition des communautés de pollinisateurs. L’objectif global de ce projet est d’évaluer l’influence de la densité des abeilles domestiques sur la diversité des abeilles indigènes et la pollinisation à travers les systèmes agricoles et urbains. Premièrement, je déterminerai le nombre optimal d’abeilles indigènes et gérées pour la pollinisation et la production des cultures dans les agroécosystèmes de pommiers, en utilisant une technique innovante de mesure de la pollinisation et des expériences sur la diversité des abeilles. Deuxièmement, j’évaluerai l’effet de la surpopulation des abeilles domestiques sur la diversité des abeilles indigènes en milieu urbain, en utilisant des enquêtes sur la diversité des abeilles menées avant et après un afflux d’abeilles domestiques sur l’île de Montréal. Les résultats de ce travail fourniront les données empiriques nécessaires pour élaborer des plans alternatifs de pollinisation des cultures et établir des règlements d’apiculture fondés sur des données probantes, favorables à la conservation des pollinisateurs sauvages dans les cultures et les villes.
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Bayer CropScience Canada (ON)
Sciences de la vie
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Université Concordia
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