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Une semelle numérique aide les porteurs malvoyants à prendre un pas vers le futur

Coup d'oeil
La stagiaire

Balkiss Friaa, Université Monastir, Tunisie

Le superviseur

Professeur Martin Otis, Département des sciences appliquées, Université du Québec à Chicoutimi

La recherche

Conception d’une semelle de chaussure « intelligente » pour aider les personnes vivant avec des déficiences visuelles importantes ou la cécité

Pour les personnes vivant avec des déficiences visuelles importantes ou la cécité, les cannes blanches peuvent être un outil essentiel pour naviguer dans la vie quotidienne. Mais s’il y avait une sorte de chaussure qui pourrait vous avertir d’objets imminents et vous aider à naviguer de nouveaux environnements sans une canne?

Pour les personnes vivant avec des déficiences visuelles importantes ou la cécité, les cannes blanches peuvent être un outil essentiel pour naviguer dans la vie quotidienne. Mais s’il y avait une sorte de chaussure qui pourrait vous avertir d’objets imminents et vous aider à naviguer de nouveaux environnements sans une canne? Stagiaire Balkiss Friaa

Une équipe de recherche de l’Université du Québec à Chicoutimi s’est justement posé la question et développe une semelle « intelligente » pour des chaussures qui sera capable de fournir de la rétroaction de navigation, telle qu’un pouls ou une vibration au porteur. Ayant déjà créé un prototype, ils ont embauché une stagiaire de recherche étrangère cet été pour ses connaissances des tissus intelligents qui pourraient l’amener un pas plus près de la réalité.

Balkiss Friaa est une chercheure finissante du premier cycle de l’Université Monastir en Tunisie. Cet été, elle cherche comment incorporer des tissus intelligents dans la conception de la semelle, un projet mené par le professeur Martin Otis de Chicoutimi.

Fabriqués des matériaux les plus récents, les tissus intelligents permettent de leur intégrer aisément des composantes numériques. Le tissu que Balkiss choisira pour la semelle doit être assez flexible pour être confortable pour le porteur tout en permettant aux pulsions sécuritaires d’électricité de faciliter le mécanisme de rétroaction.

À titre d’étudiante dans le seul programme d’ingénierie des tissus en Tunisie, Balkiss est ravie de cette occasion unique d’appliquer ses compétences dans ce projet. « Ce stage est une excellente occasion de combiner ma passion pour la recherche dans un projet qui aidera ma carrière.

Il est très important pour moi d’améliorer mes capacités de communication, d’apprendre à être flexible dans de nouveaux environnements comme le Canada et d’explorer de nouvelles cultures. Je profite de mon temps au Québec pour toutes ces raisons. Je suis reconnaissante que ce stage de Mitacs m’ait donné cette occasion » affirme-t-elle.

Balkiss espère identifier un tissu intelligent approprié pour aider l’équipe du professeur Otis à concevoir la prochaine étape du prototype pendant son stage.​

 


Mitacs remercie le gouvernement du Canada et le gouvernement du Québec pour leur soutien à l’égard du stage de recherche Globalink dans cet article. À l’échelle du Canada, le programme Stage de recherche Globalink reçoit également le soutien du gouvernement de l’Alberta, du gouvernement de la Colombie-Britannique, du gouvernement de la Saskatchewan et de Research Manitoba.

De plus, Mitacs a le plaisir de travailler avec les partenaires internationaux suivants pour soutenir Globalink : Universities Australia; l’Université de São Paulo du Brésil; China Scholarship Council, Campus France, le service d’échange universitaire allemand, le secrétariat d’éducation publique du Mexique et Tecnológico de Monterrey, le ministère de l’Éducation de l’Arabie saoudite; le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de la Tunisie; Mission universitaire de Tunisie en Amérique du Nord et Fondation ukrainienne canadienne de Taras Shevchenko.