L’articulation des représentations et des expériences de travail et d’études des jeunes, en France et au Québec
De plus en plus fréquente, la conciliation travail-études touchait près de la moitié (45%) des étudiants québécois âgés entre 15 et 24 ans en 2015 (ISQ, 2015) et une même proportion chez les Français de niveau universitaire en 2013 (OVE, 2013). Plusieurs auteurs s’entendent pour dire que la relation entre le rôle d’étudiant et de travailleur aurait une influence positive sur le rendement scolaire des jeunes, leur bien-être psychologique et leur santé physique lorsque le nombre d’heures consacrées au travail ne dépasse pas 20 heures par semaines et négative lorsque le temps investi au travail dépasse ce seuil ou encore lorsque l’étudiant n’occupe pas d’emploi (Hovdhaugen, 2015; McNall et Michel, 2017; Moulin et al., 2011). Cependant, qu’en est-il de l’influence des différentes expériences de travail, d’études ou de conciliation travail-études sur le rapport au travail et les pratiques des jeunes? En se focalisant sur l’articulation des sphères de vie – notamment le travail et les études – à partir d’une approche dynamique et des parcours de vie, le projet a comme objectif principal la compréhension des expériences d’articulation du travail et des études au sein du parcours de vie des jeunes [...]
Voir la description complète du projetMaria Eugenia Longo
Laboratoire d’Économie et de Sociologie du Travail
Sociologie
Sciences de la vie (pas santé)
Université du Québec : Institut national de la recherche scientifique
Bourse de recherche Globalink