Estimation des précipitations maximales probables à partir de précipitations observées et simulées par un modèle de climat

Les ingénieurs utilisent les précipitations maximales probables (PMP) pour concevoir des infrastructures résistantes aux aléas hydrométéorologiques. La PMP est définie par l’Organisation Mondiale Météorologique (OMM) comme la quantité maximale d’eau pouvant s’accumuler en une période donnée dans une région, indépendamment des tendances climatiques à long terme. Une mauvaise estimation de la PMP peut entraîner des coûts excessifs ou des risques pour les populations et la production d’énergie locale.
Au Québec, la PMP est calculée en maximisant le taux de précipitation de la colonne d’air par la quantité maximale d’humidité qu’elle peut contenir. Cependant, cette méthode présente des limites, notamment l’absence de mesure directe de l’eau précipitable et une hypothèse de linéarité entre humidité et précipitations qui ne correspond pas toujours à la réalité.
Dans ce projet, une nouvelle définition de la PMP sera proposée, prenant en compte les réalités observées au Québec et les avancées récentes. Des données de simulations climatiques seront utilisées pour affiner ces définitions et améliorer les estimations de la PMP. L’objectif est de mieux anticiper et gérer les risques liés aux précipitations extrêmes, en tenant compte des évolutions climatiques et des caractéristiques spécifiques de la région.

Faculty Supervisor:

Jonathan Jalbert

Student:

Partner:

Hydro-Quebec

Discipline:

Mathematics

Sector:

Environmental Science and Technology; Water; Sustainability & the Environment; Artificial Intelligence

University:

Polytechnique Montréal

Program:

Accelerate

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