Les modèles climatiques de surface continentale utilisent une discrétisation spatiale de l’ordre de la centaine de kilomètres et reposent sur l’hypothèse de flux hydrologiques essentiellement verticaux. Ce choix, guidé par des raisons de temps de calcul, conduit à négliger la variabilité hydrologique sous maille et, de ce fait, à proposer des lois et paramètres effectifs […]
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