Une doctorante fait équipe avec une jeune entreprise de jeux vidéo pour enfants pour faire connaître des enjeux sociaux

De nombreux Montréalais qui œuvrent dans de jeunes entreprises en plein essor de la ville connaissent l’importance des « 5 à 7 », ces lieux de rencontre où l’on peut créer des réseaux avec d’autres entrepreneurs et des gens d’affaires après les heures de travail. Mais pour Renée Jackson, doctorante en éducation à l’Université Concordia, c’est lors d’une occasion de ce genre qu’elle a fait une rencontre fortuite qui a ouvert de nouvelles voies à ses travaux de recherche et établi un partenariat à long terme avec un allié inusité.

Protéger les enfants et les adolescents contre la cyberintimidation

Bien que son système de filtrage soit en mesure de déceler avec une grande précision les messages de clavardage à contenu malveillant, Two Hat Security désirait mettre en application des algorithmes d’apprentissage automatique  pour déceler automatiquement tout contenu négatif. Pour l’aider à relever son défi en matière de recherche, l’entreprise a opté pour un stage Mitacs Accélération avec Ken Dwyer, un candidat au doctorat en sciences informatiques de l’Université de l’Alberta.

Entrevue avec Emily Morris, lauréate du Prix Mitacs

Parlez-nous un peu de la recherche que vous avez effectuée dans le cadre du programme Accélération, et qui vous a valu le Prix Mitacs 2013 pour une innovation exceptionnelle d’un(e) étudiant(e) de deuxième.

Inspirer les jeunes auteurs

Deux étudiantes de doctorat en sciences informatiques de l’Université de l’Alberta, Neesha Desai et Kit Chen, ont longuement réfléchi à cette question.

« Je n’ai rien trouvé », affirme Neesha en riant. « Mais Kit a pensé à quelque chose. »

Ayant fait ses études à Silicon Valley, le lieu de naissance de nombreuses jeunes entreprises, Kit savait immédiatement ce qu’elle ferait si elle n’avait pas de craintes : elle lancerait une entreprise.

L’innovation dans l’optique de l’égalité entre les sexes

Sarah Saska soumet cette vieille énigme à beaucoup de personnes, puis attend patiemment leur réponse. « Même en 2015, les gens hésitent encore parce que leur réaction instinctive est de penser que le spécialiste est le père du garçon ou peut-être son père adoptif », explique-t-elle. « Bien sûr, le spécialiste peut-être une femme et la mère du garçon, mais c’est rarement la première réponse des gens, et cela illustre bien à quel point le sexisme est bien ancré dans la société canadienne. »

Un projet de recherche pour accroître l’accès au traitement de l’autisme

Planification du transport durable, de Wuhan à Winnipeg

En Chine, les planificateurs des infrastructures sont souvent confrontés à des défis importants lorsqu’il s’agit de trouver des façons de favoriser des moyens de transport durables pour les millions de travailleurs qui doivent se déplacer entre les quartiers résidentiels et les secteurs commerciaux du pays. La ville de Winnipeg, au Canada, donne cet été à la stagiaire de recherche chinoise Shuheng Zhu un aperçu particulier des complexités de la planification du transport en commun, mais à une échelle beaucoup plus petite.

Les communautés autochtones et les consultations commerciales au niveau international

Wendy Ortega Pineda est déterminée à faire sa part pour créer un monde plus équitable. Étudiante en droit à l’Universidad Autónoma de Baja California du Mexique, Wendy a beaucoup appris sur les différences énormes entre les nations en ce qui a trait à l’accès aux ressources élémentaires, aux questions touchant la discrimination et à la justice pour les violations des droits de la personne. Cet été, elle enrichit davantage sa perspective mondiale en effectuant un stage de recherche de 12 semaines à l’Université de la Saskatchewan.

Une collaboration culturelle prend vie grâce à la musique

Le regard de Laise Barbosa s’illumine lorsqu’elle pense à son projet de recherche à l’Université Simon-Fraser (USF) cet été. Étudiante en éducation et  musicienne passionnée de l’Universidade de Brasilia du Brésil, Laise était enthousiaste à l’idée de jumeler ses deux passions dans un même projet de recherche d’une durée de 12 semaines au Canada avec la professeure Susan O’Neill du département de l’éducation de l’USF.

Renforcer les familles dans le besoin, de Hanoï à Halifax

Hanh Phuc Nguyen est étudiante en anglais des affaires à la Foreign Trade University de Hanoï au Vietnam. Elle n’avait jamais pensé à faire ses études à l’étranger, mais après avoir découvert en ligne le Programme de stages de recherche Globalink, elle a changé d’idée : « Je ne me sentais pas à l’aise de voyager à l’étranger, et ça ne m’a jamais traversé l’esprit de venir au Canada. Mais lorsque j’ai découvert le programme Globalink, j’ai su qu’il fallait que je présente ma candidature! »

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