Étude des impacts génomiques de l’hybridation et de la reproduction asexuée chez fundulus sp.

Chez les vertébrés, le mode de reproduction le plus fréquent est la reproduction sexuée, ce qui implique la fusion de gamètes, soient l’ovule et le spermatozoïde, provenant de deux parents de sexes opposés. Dans certains cas rares, le mode de reproduction d’une espèce peut devenir asexuée c’est-à-dire, une reproduction par soi-même. Chez les vertébrés, ces lignées semblent toutes venir d’un croisement entre deux espèces différentes. Par exemple, à Porters Lake en Nouvelle-Écosse, on retrouve deux espèces de poissons, Fundulus diaphanus et F. heteroclitus, capable de s’interféconder et produire une descendance hybride asexuée qui est clonale. L’objectif de mes travaux est d’étudier les conséquences génétiques de l’hybridation et de la reproduction asexuée sur le génome de cette descendance. Pour ce faire, je vais caractériser et comparer l’ADN répété entre les espèces parentales et les hybrides. Cette partie de l’ADN évolue très rapidement et on s’attend à deux prédictions contradictoires selon que l’hybridation ou la reproduction asexuée joue un rôle prépondérant. D’un côté, l’hybridation tend à déstabiliser le génome et on s’attend à ce qu’il y ait une accumulation d’ADN répété. Au contraire, la reproduction asexuée devrait conduire à une diminution de la charge en ADN répété.

Faculty Supervisor:

Anne-Marie Dion-Côté

Student:

Partner:

University of East Anglia

Discipline:

Earth science

Sector:

Life Sciences (not health); Biotechnology

University:

Université de Moncton

Program:

Globalink Research Award

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