Incorporating the offspring sex into estimates of reproductive costs for women in pre-industrial Quebec

Chez les espèces à reproduction sexuée, les individus peuvent être divisés en deux catégories : les mâles d’un côté, les femelles de l’autre. Parmi les espèces où les mâles sont plus grands et lourds que les femelles, les besoins énergétiques masculins sont généralement plus élevés. Une telle différence peut apparaître très tôt dans le développement. Par exemple, chez l’humain, les femmes qui attendent un fils consomment 10% d’énergie en plus pendant la grossesse par rapport à celles qui attendent une fille. Une question clé en biologie évolutive est de savoir si ces différences entre sexes conduisent à des coûts en termes de valeur sélective pour les parents. Dans quelques populations préindustrielles, les femmes qui ont davantage de fils ont une longévité réduite, mais une telle relation est absente dans la plupart des cas. Il est possible que le sexe des enfants ait des conséquences sur la reproduction future de la mère plutôt que sur sa longévité. Ce projet vise à examiner pour la première fois cette idée en utilisant un jeu de données à long-terme issu d’une population préindustrielle au Québec. Ainsi, ce projet propose d’intégrer pleinement le sexe des enfants dans l’étude des coûts de la reproduction.

Faculty Supervisor:

Fanie Pelletier

Student:

Partner:

Université Claude Bernard Lyon 1

Discipline:

Life Sciences

Sector:

Education

University:

Université de Sherbrooke

Program:

Globalink Research Award

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