La création au Québec d’une coopérative telle que Smart en Belgique: une nouvelle forme de revitalisation syndicale?

Au Québec comme en Belgique, les travailleurs autonomes ou indépendants ne peuvent pas être syndiqués et négocier des conventions collectives de travail, car ils ne sont pas salariés au sens de la loi. Ils ne peuvent pas non plus bénéficier de toutes les politiques sociales, ce qui les place en situation de précarité. Depuis une vingtaine d’année, de nouvelles formes d’emploi émergent et il en résulte une augmentation de travailleurs de multiplate-forme tels que uber, doordash ou de travail à la pige, etc. Ces emplois de très courte durée ne s’accompagnent pas de sécurité pour les travailleurs. En Belgique, il y a donc eu la création d’une coopérative nommée Smart qui sert d’intermédiaire. Ainsi, le travailleur dépose ses factures dans le logiciel de Smart et la coopérative lui verse son salaire. De la sorte, il devient salarié de Smart et peut éventuellement toucher des allocations de chômage et autres programmes sociaux. La coopérative fournit aussi des services tels que le recouvrement, des services juridiques, etc. Nous cherchons donc à voir comment un modèle serait possible au Québec, tout en incluant cette forme de coopérative au sein des syndicats.

Faculty Supervisor:

Mélanie Laroche

Student:

Partner:

Université Catholique de Louvain

Discipline:

Sociology

Sector:

Education

University:

Université de Montréal

Program:

Globalink Research Award

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