la langue incarnée – la construction social des « derniers locuteurs »

Un grand nombre de variétés linguistiques disparaîtront probablement au cours des prochaines décennies. Leur documentation revêt une grande importance pour les communautés minoritaires, mais également pour la linguistique, car une théorie du langage ne devrait pas s’appuyer uniquement sur les langues majoritaires. Ce sujet reste problématique car il implique plusieurs acteurs, notamment les membres des communautés autochtones, les organisations internationales, les institutions subventionnaires, les forces politiques, les médias et le grand public. Le statut des langues étant lié aux formes de légitimité, chacun de ces groupes peut suivre des objectifs différents.
Outre les questions sensibles telles que l’éthique sur le terrain et au-delà, la propriété des données et les inégalités d’accès à la langue, on peut aussi remettre en question les échelles de disparition des langues et le compte à rebours des « derniers locuteurs » – une caractérisation qu’affecte leurs vies et celles de leurs proches de manière non négligeable.

Faculty Supervisor:

Luke Fleming

Student:

Partner:

Universidad Autónoma de México

Discipline:

Sociology

Sector:

Education

University:

Université de Montréal

Program:

Globalink Research Award

Current openings

Find the perfect opportunity to put your academic skills and knowledge into practice!

Find Projects