La stratégie anti-rumeurs à Sherbrooke: régionalisation et inclusion en contexte interculturel

Avec la diversification rapide de la société canadienne, les municipalités à travers le Canada sont confrontées à des enjeux qui compromettent leurs capacités de garantir la cohésion sociale et une cohabitation harmonieuse (discours haineux, polarisation dans les débats publics, plaintes sur la discrimination systémique). Nombreuses municipalités (Calgary, Montréal, Winnipeg, Toronto, Vancouver) ont pris position en faveur de la diversité et de l’inclusion et plusieurs ont mis sur pied des politiques de lutte contre la discrimination (voir par exemple Toronto et Montréal), mais souvent ces actions sont limitées à des déclarations et des campagnes de sensibilisation. Au-delà des politiques publiques et campagnes de sensibilisation, les gouvernements locaux sont à la recherche d’outils concrets et de nouvelles méthodologies pour lutter contre les préjugés et réduire les stéréotypes qui mènent à différentes formes d’exclusion. La stratégie anti-rumeurs est reconnue à l’échelle internationale pour son innovation et son efficacité. Sa force réside dans le fait que ce soit une stratégie municipale (ce qui facilite la concertation avec les acteurs du milieu) et qu’elle mobilise des outils de la communication interculturelle interpersonnelle (ce qui permet d’agir directement auprès des citoyens dans différents milieux de vie). La mise en oeuvre de cette stratégie dans une ville “moyenne” comme Sherbrooke pourrait faciliter son utilisation dans d’autres municipalités au Québec

Faculty Supervisor:

Bob White

Student:

Partner:

Ville de Sherbrooke

Discipline:

Sociology

Sector:

Public administration

University:

Université de Montréal

Program:

Accelerate

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