Au Québec, les chiropraticiens reçoivent moins de références médicales que l’ensemble de leur collègues des autres provinces.8 Pourtant, des évidences émergentes suggèrent que la collaboration entre les chiropraticiens et les médecins pourrait réduire l’utilisation de traitement pharmacologique, incluant les opioïdes, la prescription d’imagerie inutile et les demandes de consultation inappropriées en chirurgie. 12,13 Il y […]
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