Une recherche à l’Université Wilfrid-Laurier explore les défis des femmes immigrantes

Par le plus grand des hasards, Denisse a reçu un courriel du bureau international de son université qui parlait d’une occasion de venir au Canada pour un stage de recherche Globalink. Denisse — curieuse à propos du pays après avoir pris un cours sur la culture de l’Amérique du Nord — a postulé sur plusieurs projets ayant une composante d’études de genre et fut jumelée à Mme Jenna Hennebry, Directrice du International Migration Research Centre [centre international de recherche sur l’immigration] de l’Université Wilfrid-Laurier à Waterloo, Ontario.

La technologie intelligente fait progresser la sécurité et le confort à la maison

Aymen Djebbi, un stagiaire de recherche Mitacs Globalink de la Tunisie pense qu'il a la réponse.  En collaboration avec des chercheurs à l'Université de Sherbrooke, Aymen aide à développer de la technologie « intelligente » pour les maisons cet été.

Une anthropologue étudie l’utilisation de la terre par les Autochtones afin de comprendre son importance culturelle

« J’ai toujours été intéressée par l’anthropologie, surtout l’ethnographie autochtone, et comment certaines forces tentent de les homogénéiser. Le chercheur joue un rôle essentiel dans ce genre d’études, puisqu’il ou elle doit expérimenter ces communautés en étant dans celles-ci, » explique-t-elle. « L’anthropologie existe dans l’espace où une culture entre en collision avec une autre. » Elle met cette passion au travail à l’Universidade Federal do Rio de Janeiro (UFRJ).

Donner aux familles les outils pour prendre soin d’enfants souffrant du Zika

À des milliers de kilomètres à Halifax au Canada, la stagiaire du programme Mitacs Globalink, Lisandra Oliviera travaille avec une équipe de chercheurs au centre de santé IWK afin de réaliser un examen systématique des thérapies d’intervention pour les parents d’enfants présentant des déficiences similaires aux microcéphalies, un ensemble d’états que l’on nomme des troubles de neurodéveloppement.

Une doctorante fait équipe avec une jeune entreprise de jeux vidéo pour enfants pour faire connaître des enjeux sociaux

De nombreux Montréalais qui œuvrent dans de jeunes entreprises en plein essor de la ville connaissent l’importance des « 5 à 7 », ces lieux de rencontre où l’on peut créer des réseaux avec d’autres entrepreneurs et des gens d’affaires après les heures de travail. Mais pour Renée Jackson, doctorante en éducation à l’Université Concordia, c’est lors d’une occasion de ce genre qu’elle a fait une rencontre fortuite qui a ouvert de nouvelles voies à ses travaux de recherche et établi un partenariat à long terme avec un allié inusité.

Protéger les enfants et les adolescents contre la cyberintimidation

Bien que son système de filtrage soit en mesure de déceler avec une grande précision les messages de clavardage à contenu malveillant, Two Hat Security désirait mettre en application des algorithmes d’apprentissage automatique  pour déceler automatiquement tout contenu négatif. Pour l’aider à relever son défi en matière de recherche, l’entreprise a opté pour un stage Mitacs Accélération avec Ken Dwyer, un candidat au doctorat en sciences informatiques de l’Université de l’Alberta.

Entrevue avec Emily Morris, lauréate du Prix Mitacs

Parlez-nous un peu de la recherche que vous avez effectuée dans le cadre du programme Accélération, et qui vous a valu le Prix Mitacs 2013 pour une innovation exceptionnelle d’un(e) étudiant(e) de deuxième.

Inspirer les jeunes auteurs

Deux étudiantes de doctorat en sciences informatiques de l’Université de l’Alberta, Neesha Desai et Kit Chen, ont longuement réfléchi à cette question.

« Je n’ai rien trouvé », affirme Neesha en riant. « Mais Kit a pensé à quelque chose. »

Ayant fait ses études à Silicon Valley, le lieu de naissance de nombreuses jeunes entreprises, Kit savait immédiatement ce qu’elle ferait si elle n’avait pas de craintes : elle lancerait une entreprise.

L’innovation dans l’optique de l’égalité entre les sexes

Sarah Saska soumet cette vieille énigme à beaucoup de personnes, puis attend patiemment leur réponse. « Même en 2015, les gens hésitent encore parce que leur réaction instinctive est de penser que le spécialiste est le père du garçon ou peut-être son père adoptif », explique-t-elle. « Bien sûr, le spécialiste peut-être une femme et la mère du garçon, mais c’est rarement la première réponse des gens, et cela illustre bien à quel point le sexisme est bien ancré dans la société canadienne. »

Un projet de recherche pour accroître l’accès au traitement de l’autisme

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