L’impact social des projets d’infrastructure : exploration des cas du Parc Solaire de l’Université de Sherbrooke et du corridor nordique canadien

Au Canada et ailleurs, les projets d’infrastructures tirent leur légitimité du fait qu’ils répondent à des besoins réels, c’est-à-dire qu’ils profitent concrètement aux citoyens. Depuis le lancement (en 2016) du plan à long terme Investir dans le Canada, 119 milliards de dollars ont en ce sens été investis dans 77000 projets allant “du transport en commun aux ports de commerce, des réseaux à large bande aux systèmes énergétiques, des services communautaires aux espaces culturels” (Infrastructure Canada). En dépit de l’importance qu’on confère à de tels projets sur le plan socio-économique, ou des services qu’ils rendent manifestement aux parties prenantes qui les promeuvent, un nombre sans cesse croissant d’entre eux suscitent la controverse : en raison d’impacts sociaux négatifs trop importants ou d’une faible valeur sociale perçue, de tels projets tendent à être présentés dans les médias comme souffrant d’un déficit d’acceptabilité sociale. Mais qu’est-ce que la valeur sociale d’un projet d’infrastructure? Comment se crée-t-elle? Dans ce contexte, cette recherche partenariale s’intéresse spécifiquement à l’impact des projets d’infrastructure dans une perspective de création de valeur sociale. Plus spécifiquement, celle-ci vise à développer une méthodologie permettant d’intégrer la valeur sociale tout au long du cycle de vie des projets d’infrastructure.

Faculty Supervisor:

Marie-Luc Arpin

Student:

Partner:

KHEOPS

Discipline:

Business

Sector:

Other services (except public administration); Professional, scientific and technical services; Retail trade

University:

Université de Sherbrooke

Program:

Accelerate

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