Étude des effets cognitifs et physiologiques de la prise de retraite
L’augmentation de l’espérance de vie et le recul de l’âge moyen de départ à la retraite font que le temps passé à la retraite est plus important qu’auparavant. La prise de retraite pourrait accélérer le déclin cognitif associé au vieillissement. Or, un mode de vie caractérisé par une activité physique élevée et un faible niveau de sédentarité est reconnu pour ses effets protecteurs sur la cognition. Ce mode de vie est associé à une variabilité du rythme cardiaque élevée. La variabilité du rythme cardiaque serait un prédicteur du devenir des capacités cognitives lors évènements de vie majeurs tels que la prise de retraite. L’originalité de ce projet est de tester si une variabilité du rythme cardiaque élevée serait un facteur protecteur contre les effets cognitifs de la prise de retraite.
View Full Project DescriptionBenjamin Boller
Université Clermont Auvergne
Sociology
Education
Université du Québec à Trois-Rivières
Globalink Research Award